CAPITALES MUSIQUES à la médiathèque de la Part-Dieu, mercredi 19 décembre

Deuxième rencontre Capitales Musiques, à la bibliothèque de la Part-Dieu.

Après une première édition consacrée à Berlin, la folle épopée mancunienne contée par Christian Eudeline.

madchester

Manchester, Lesser Free Trade Hall, 4 juin 1976 Les Sex Pistols sont venus et d’un coup, vous preniez conscience de l’existence d’un autre monde. C’était un choc, car vous saviez que désormais, rien ne serait plus jamais comme avant. Et c’est ce qui s’est passé… Steve Diggle, guitariste des Buzzcocks.

Les 4 juin et 20 juillet 1976 sont devenues des dates historiques dans l’histoire du rock mancunien : tous les futurs acteurs de la scène rock locale sont présents et assistent au réveil d’une Angleterre endormie par les punks Sex Pistols (Anarchy in the UK, God save the Queen…).
factory-records_logoFinie la virtuosité du rock progressif, place à l’énergie, l’envie, le Do It Yourself. Fonder un groupe n’est plus un rêve inaccessible : germeront ainsi des formations aussi emblématiques que les Buzzcocks, Joy Division ou The Fall et un peu plus tard les Smiths de Morrissey.

Shaun Ryder singing


La machine est alors en marche et Manchester devient vite un phare musical pour le reste du pays mais aussi de l’Europe et des Etats-Unis : le label Factory de Tony Wilson, New Order, le son Madchester (Stone Roses, Happy Mondays…), le club Hacienda (tête de pont de l’acid house et de la techno américaine en Europe), la britpop d’Oasis…

Christian Eudeline, journaliste, rock-critique, auteur (Nos années punk 1972-1978, Le rock gothique, Hard-Rock, Anti Yé-yé, contributeur de l’Encyclopedie du rock français (1960-2000) et l’Encyclopédie de la chanson française…) nous contera cette aventure musicale faite aussi de sans-grades, de glorieux aînés (Herman’s Hermits, The Hollies…) ou d’une prolifique descendance (The Chemical Brothers, Wu Lyf…).

 


Madchester : The Sound of the North

Le 19 décembre 2012
18h30 à 20h15
Entrée libre

Bibliothèque de la Part-Dieu
30 boulevard Vivier-Merle
69431 Lyon
04 78 62 18 00

A venir :

  • le 7 (ou 8) février pour une conférence sur La Nouvelle-Orléans par Florent Mazzoleni (auteur d’une vingtaine de livres abordant les musiques populaires des deux rives atlantiques. Il a notamment publié Afro-pop, l’âge d’or des grands orchestres africains, Mali, musiques modernes et traditionnelles, Burkina Faso, musiques modernes voltaïques et Ghana Highlife Music).

Mensch à la médiathèque de Rive de Gier, 16/11/2012 : REPORTE le 08/02/2013

LET’S GO TO BED…
Nous sommes contraints d’annuler le concert de Mensch.

Ne soyons pas trop triste, il est déjà reprogrammé le 8 février 2013 !!! On vous en reparlera donc…

Z’avaient pourtant pas été jouer à Norwalk, Ohio !..

Let’s dance and die…

Un coup de cœur pour le groupe, un peu de culot et de chance et la médiathèque s’inscrit dans la tournée de novembre de Mensch.

Autant dire que nous sommes très très heureux de les recevoir !!


Carine Di Porta et Vale Poher, deux filles, une basse vrombissante, quelques claviers et une boîte à rythme. Ambiance noire, sexy, interlope, c’est comme si l’on retrouvait la mythologie du krautrock berlinois, un soupçon de la sulfureuse Siouxsie, et l’empreinte de la sueur d’un club new yorkais des années 80. Mensch, c’est aussi et surtout le besoin de traduire l’urgence vitale d’exprimer des sentiments bruts. (Didier Varrot)

 

Swim Swim, une proposition de Vergine Keaton

« Basse/guitare/clavier et boîtes à rythmes, voix aériennes et mélodies accrocheuses, le duo mélange rock, kraut, pop, afrobeat et new wave et crée le son de Mensch… quelque part entre Lcd Soundsystem et Blondie… let’s dance and die ! »


Interview et histoire du groupe sur le site des Inrocks.

Le premier album de Mensch est sorti le 19 mars 2012 chez Tsunami Addiction.
Il est disponible sur http://mensch.bandcamp.com/ ainsi que sur toutes les plateformes et magasins habituels.

Un avant goût en live pour patienter…

Infos sur le portail de la médiathèque
Vendredi 16 novembre, 20h
Entrée libre, j
auge limitée à 80 places… soyez à l’heure !

Médiathèque Louis Aragon
10 square Marcel Paul
42800 Rive de Gier
04 77 83 07 50
mediatheque@ville-rivedegier.fr

Un p’tit remix pour la route ?

Cycle Utopies Urbaines à Rive de Gier

En novembre la Médiathèque Louis Aragon, en partenariat avec le cinéma Le Chaplin, le Mois du Film Documentaire et le Festival Mode d’Emploi, vous invite à un cycle d’évènements sur les Utopies Urbaines.

Mois du Film documentaire à Rive de Gier

  • du mardi 6 novembre au samedi 1er décembre 2012 : Les Castors de Rive de Gier et St Joseph, une exposition photos réalisée par l’ARRH sur ce mouvement d’autoconstruction coopérative né après la Seconde Guerre mondiale en France.
Les Castors à Rive de Gier

Chantier des Castors, 1957-1958 (crédit photo Jérôme Gimenez)

  • Vendredi 9 novembre 2012 à 19 H 30, dans le cadre du mois du Film Documentaire, diffusion du film Firminy, le maire et l’architecte (2007), suivie d’une rencontre-débat avec Olivier Cousin, réalisateur du film et Benoît Pouvreau, historien de l’architecture.
  • Jeudi 22 novembre 2012 à 19 H 30 au Ciné Chaplin, projection en avant-première du film Elefante Blanco, de Pablo Trapero.
  • Vendredi 23 novembre 2012 à 19 H 30, dans le cadre du mois du Film Documentaire, diffusion du film Histoire d’une utopie (2008) d’Hélène Rissert sur Auroville, ville expérimentale universelle bâtie en Inde.
  • Mardi 27 novembre 2012 à 17 H 00 goûter-philo avec Sophie Wahnich historienne et philosophe, animé par Lucie Laplace, chargée de travaux dirigés à la faculté de science politique de l’Université Lyon 2 : Qu’est ce qu’une Utopie ? Une rencontre organisée en partenariat avec la Villa Gillet dans le cadre de la première édition du festival Mode d’Emploi (teaser du festival, Facebook, Twitter)
    Télécharger le programme de Mode d’Emploi

Utopies urbaines à Rive de Gier

 Médiathèque Louis Aragon
10 square Marcel Paul
42800 RIVE DE GIER
04 77 83 07 50
mediatheque@ville-rivedegier.fr

Médiathèques, musique, mutualisation : 15ème journée d’étude VDL, programme et inscription

Lundi 10 décembre 2012, médiathèque Le Trente, Vienne (38)

 Mutualisation [my.ty.a.li.za.sjɔ̃] n.f.

Mise en commun par des individus ou groupe d’individus, de bien, d’équipements ou de moyens, afin d’optimiser l’accès à ces ressources et leur rentabilité (par le partage des coûts, frais d’entretien, assurance, réparation, etc. ).

    • Synonymes : partage

Le Trente (DR)

Programme

9h Mot d’introduction par Patrick Curtaud, Adjoint chargé de la Culture, du Patrimoine, du Tourisme, des Relations internationales et des TIC de la ville de Vienne
Présentation de la journée et modération des tables rondes par
Christian Massault.

9h15-9h45 Conférence introductive « Lecture publique et mutualisation, un nouveau paradigme ?!«  par Claude Poissenot, enseignant et chercheur en sociologie à l’IUT (institut universitaire de technologie) de Nancy.

10h-12h30 Table ronde : Regards croisés sur la mutualisation : élus et professionnels de la culture, une approche convergente
Brigitte Cortes, Service de lecture publique de l’Isère : « 
Les médiathèques têtes de réseaux en Isère »
Jérôme Sturla, Maire de Décines, Conseiller général du Rhône, président du Grand Parc Miribel Jonage et/ou Varténie Dolmadjian-Yeressian, Adjointe déléguée à la Culture de la ville de Décines, présidente du Toboggan : « 
Deux exemples de mutualisation de la lecture et un exemple musique »
Jérôme Migayrou, directeur du développement culturel de la ville de Vienne et Joseph Belletante, conservateur des bibliothèques de Vienne : « 
Le Trente : mutualisation médiathèque/conservatoire »
Communauté de communes du Pays Voironnais

12h30-14h30 Repas en commun offert par VDL

14h30-17h Table ronde : La mutualisation en actions : retours d’expériences
Diffusion de l’information, partage des ressources, collaboration avec les partenaires du spectacle vivant, de l’éducation musicale
Le blog Bmol, des bibliothèques de Grenoble (à confirmer)

Le blog Amply de la région lyonnaise (Catherine Lanoë)
Un pionnier franc-comtois « Mediamus » (Nicolas Blondeau)

Sous réserve :
Ziclibrenbib
Le Kraspek Myzik
musicMe
Service de lecture publique de l’Isère : « 
Mutualisation des collections musique« 

17h Mot de la fin et prochains rendez-vous

Télécharger le programme en pdf

Le Trente, détail (DR)

Inscriptions

Bernard Coste : 04 75 79 23 79 / bernard.coste@valenceagglo.fr
Coordonnateur des espaces Image et Son de la Médiathèque Publique et Universitaire
ValenceAgglo Sud Rhône-Alpes François Mitterrand
Place Huguenel B.P. 2122
26021 Valence cedex

Télécharger le bulletin d’inscription

Clôture des inscriptions le 1 décembre 2012

 La participation à la journée est gratuite, mais l’inscription est obligatoire et l’adhésion (individuelle ou collective) recommandée.

Informations

Christian Massault : 06 80 34 64 34 / christian.massault@free.fr

Médiathèque Le Trente
30 avenue Général Leclerc
38200 Vienne
04 74 15 99 40
http://www.letrente.fr

Accès
En voiture : parking gratuit espace Saint-Germain
En train : gare SNCF à 10 mn à pied
En bus : lignes 2 et 3 – arrêt «Quartier Saint-Germain»

Journée organisée en partenariat avec

CAPITALES MUSIQUES à la médiathèque de la Part-Dieu

La bibliothèque de la Part-Dieu initie un nouveau cycle musical dont l’ambition est de traiter de la musique à travers le prisme des grandes villes qui ont marqué, pour différentes raisons, l’histoire de la musique.

Premier exemple : Berlin avec le guide Théo Lessour

Théo Lessour est un musicien et auteur français vivant à Berlin depuis cinq ans.
Il a joué au début des années 2000 dans le groupe rock Colder et écrit dans plusieurs publications musicales avant de s’installer en 2007 dans la capitale allemande, où il a écrit Berlin Sampler, une sélection largement commentée de musiques berlinoises, qui s’étale sur plus de cent ans.
Le livre retrace l’histoire de la ville à travers les diverses explosions musicales qui l’ont parcourues : le cabaret, la musique dodécaphonique, les premières expérimentations sur le son, les rapports étranges des nazis au jazz, les relations ambiguës des socialistes au Rock, les squatteurs et la scène alternative hippie, l’école électronique berlinoise des grandes années du rock cosmique, les dilettantes géniaux des années 80 et l’apothéose étrange de la Love Parade.

Berlin Sampler a reçu en France un très bon accueil critique et vient d’être traduit en anglais. Théo Lessour planche maintenant sur d’autres projets de livres et gagne sa vie de son mieux en enseignant le français.

Une chronique du guide ici.
Télécharger les 19 premières pages du livre.
Interview par Le Journaliste (!) et entretien dans Trax avec Olivier Pernot.

Le 05 octobre 2012
18h30 à 20h30
Entrée libre

Bibliothèque de la Part-Dieu
30 boulevard Vivier-Merle
69431 Lyon
04 78 62 18 00

Tous les rendez-vous ne sont pas encore définis.
Cependant vous pouvez dès à présent graver sur vos tablettes d’argile :

  • le 19 décembre, où Christian Eudeline (frère de Patrick, qui écrit dans VSD et les Echos, auteur des livres Hard-Rock – bof d’après les critiques lues – et Anti Yé-yé, un opus sur le rock gothique, un autre sur Michel Polnareff, et a contribué à l’Encyclopedie du rock français (1960-2000) et l’Encyclopédie de la chanson française) traitera de Manchester.
  • le 7 (ou 8) février pour une conférence sur La Nouvelle-Orléans par Florent Mazzoleni (auteur d’une vingtaine de livres abordant les musiques populaires des deux rives atlantiques. Il a notamment publié Afro-pop, l’âge d’or des grands orchestres africains, Mali, musiques modernes et traditionnelles, Burkina Faso, musiques modernes voltaïques et Ghana Highlife Music).

Jeudi 4 Octobre 2012, VDL fait le plein à Feyzin

  • Convocation à l’Assemblée Générale VDL

Jeudi 4 octobre 2012 à 9h00

Médiathèque de Feyzin (69)

Adresse :

Médiathèque

72 route de Vienne

69320 Feyzin

04/78/67/60/88

Merci de confirmer votre présence, absence et/ou réservation repas avant le Mardi 2 octobre par mail auprès de Karine Gardette (k.gardette@ville-feyzin.fr) ou Nicole Repellin (n.repellin@ville-feyzin.fr) et par téléphone au 04/78/67/60/88.

Ordre du jour :

9h-9h30 – Accueil / petit déjeuner et Visite rapide de la Médiathèque pour ceux qui le souhaitent.

9h30-12h30 – Assemblée Générale VDL :

–           Finalisation de l’organisation de la Journée d’étude du 10 décembre 2012 à Vienne sur la mutualisation (point définitif sur les intervenants, qui fait quoi ? l’accueil, qui s’y colle ?…).

–           Retours sur la formation « Parler Musique » des 13 et 14 septembre 2012 de Bourg les Valence et point sur les formations VDL (projets retenus, les échéances : dates et lieux, la communication).

–           Questions diverses.

12h30-14h – Repas

14h : formation sur la duplication d’Amply le blog lyonnais dédié à la scène locale en médiathèque et emblématique d’une certaine idée de la mutualisation (en lien direct avec la journée d’étude). L’objet de cette formation est un peu « Amply mode d’emploi » ou comment construire son propre Amply avec une présentation rapide du projet comprenant entre autres les aspects :

–          Techniques (installation, paramétrage, personnalisation du blog…)

–          Organisationnels (publication, administration, communication, Facebook…)

–          Ainsi que de la publication en direct (tutoriel : écriture, insertion photo/vidéos/player…).

Pour accéder à la médiathèque (bâtiment bleu piscine), à côté du château:

Sortie Feyzin la Bégude, puis suivre la nationale en direction de Vienne, 9ème feu à gauche, puis encore à gauche pour accéder à la médiathèque.

Convocation AG Feyzin du 04 Octobre 2012

Compte-rendu de l’AG du 28/06/2012, BM St Fons

  • Point sur les blogs « musiques locales », AMPLY et la suite…

Rappel de ce qui a été dit lors de l’AG à Vienne

La création du blog AMPLY sur la région lyonnaise – proposant la circulation d’informations musicales, favorisant un tissu de passerelles autour de la scène locale et alimenté par les participations mutualisées

Porteur du projet : Médiathèque de Décines, qui lance un appel pour accroître le nombre de participants. Il s’agit pour les médiathécaires qui le souhaitent d’écrire un billet sur un artiste, un disque ou un concert.

  • Suite de la réflexion sur les jeux vidéos en bibliothèque

Actuellement, de nombreux professionnels travaillent sur la place légitime des jeux vidéos ainsi que sur le fonctionnement des bibliothèques hybrides.

La Petite Bibliothèque Ronde de Clamart vient de créer un groupe de réflexions autour de la question de la médiation des outils numériques en médiathèque.

http://www.lapetitebibliothequeronde.com/La-bibliotheque/Nos-projets/Anticiper-l-evolution-des-pratiques

http://www.enfance-lecture.com/tags/nouvelles-technologies

Benoît Roucou anime le groupe de réflexions « bibliothécaires hybrides » (une trentaine de collègues dans le cadre de l’ABF) – http: //benoit.roucou.fr/blog_risu/

  • Journées de formation

« Parler Musique » à Bourg les Valence (26)

13,14 septembre 2012, gratuite, 50 à 70 personnes.

Intervenant : Guillaume Kosmicki (http://guillaume-kosmicki.org/)

Cette formation propose, à travers l’étude de titres extraits de répertoires de styles différents, d’affiner notre oreille, d’enrichir notre vocabulaire musical et d’identifier les outils et les sources susceptibles de nous y aider. Objectif : médiation vers les publics.

  • VDL peut prendre en charge une formation de ce type par an.

  • Proposition d’une demi journée de formation sur la thématique des jeux vidéos avec un intervenant, à coupler avec une AG.

Retour sur le sondage et les besoins de formations des discothécaires:

  • Animations autour des disques pour enfants

Organismes: « Musique en Herbe » (http://www.musique-en-herbe.com/), « Enfance et Musique » (http://www.enfancemusique.asso.fr) qui réalisent des formations sur 3 ou 5 jours. VDL ne peut pas prendre en charge des formations longues, mais la plus value de VDL est de mettre en place une formation qu’aucun organisme ne propose.

  • Demande de formations en matière de contenus. Importante demande sur l’histoire du jazz et les périodes en musique classique.

  • Préparation de la journée d’étude VDL à Vienne consacrée à la mutualisation

Par rapport à la préparation de cette journée, il y a un public d’une centaine de personnes assuré, mais l’association VDL peine à travailler sur l’organisation. De ce fait, Christian Massault repose la question du fondement et du fonctionnement de telles journées.

Le programme, lieu et dates devront être définis d’ici une semaine, d’où une préparation active à mettre en place par l’intermédiaire de la liste de discussion.

Pour la prochain AG du jeudi 4 octobre, il faudra être en capacité de valider un programme définitif.

Financement:

Sponsoring : 3M apporte 800€, ASLER les prestations en fournitures (badges, pochettes)

Principes de gratuité des inscriptions et du buffet confirmés..

Pour la mise en place du programme, il est question d’adapter la thématique développée à Montreuil à la région Rhône Alpes.

Cette journée d’étude ne représente pas que la somme d’expériences de mutualisations réussies, on peut partager des projets au démarrage, en cours de réalisation comme par exemple la Médiathèque de Vienne.

Il serait intéressant d’entendre le point de vue des élus concernant les projets d’intercommunalité. Exemple d’intercommunalité avec l’EPCI (établissement publique de coopération intercommunale) de Valence, Bourg les Valence, Romans.

Exemples de projets mutualisés par les Médiathèques :

– Les Assises du roman avec Décines et Meyzieu depuis 2 ans.

– Projet « Livres à l’eau » : Pendant l’été (suite du projet des lectures à la piscine), action déplacée au Parc de Miribel Jonage. Deux ou trois bibliothécaires se déplacent sur la plage pendant deux semaines, we compris.

Cette année, la médiathèque de Meyzieu s’est engagée, ainsi que l’animateur du Parc, mais l’objectif est de réunir plus de médiathèques, puisque le parc de Miribel concerne 500 000 habitants des communes environnantes.

Ce serait pertinent que le Président du Grand Parc, Jérôme Sturla, puisse intervenir à la journée d’étude.

Rôle des BDP

Sylvain Lecour propose de contacter et de faire venir un représentant d’une bibliothèque « tête de réseau » d’ Heyrieux, car toutes les BDP font évoluer leurs outils de desserte.

Cyril propose l’exemple du rapprochement Savoie/Haute-Savoie. Alain Caraco, créateur de Savoie Biblio, souhaitait mutualiser plusieurs communes ayant les mêmes convergences, mais Savoie Biblio n’a pas de véritable identité depuis 15 ans.

De ces exemples découlent l’idée de proposer une table ronde avec des élus et responsables de haut niveau, ayant une analyse qui peut servir à nourrir d’autres projets.

En ce qui concerne le numérique, David évoque la possibilité de mutualiser les ressources avec la BDP qui prendrait en charge les coûts.

CAREL, coopérative d’achat de ressources en ligne (Couperin pour l’université, CAREL pour les collectivités) est un interface plus efficace pour la négociation des prix. Mais se pose le problème de la difficulté de la « refacturation » dans la mesure où on n’appartient pas aux mêmes collectivités. On ne sait pas faire ce genre d’échanges.

La mutualisation représente un enjeu pour la musique dans le cadre de l’évolution numérique.

  • Au programme des manifestations en 2013

  • ACIM – Rencontres nationales (RNBM) à Bordeaux, les 25 et 26 mars 2013
    Thématique proposé
    e : « les publics de la musique en médiathèque »

  • ABF : Congrès national es 6, 7 et 8 juin 2013 à Lyon au Palais des Congrès
    Titre proposé, à valider par le Conseil national « la bibliothèque, Fabrique du citoyen »

Présence de VDL : profiter de cet événement pour faire connaître plus largement nos actions.

NB : En 2014, LYON sera capitale européenne du livre.

  • Atelier de l’après-midi

David Vergnon a présenté l’outil de curation « Scoop it » et animé un atelier interactif de prise en main.

Prochaine AG

Jeudi 4 octobre 2012, de 9 h à 17 h
à la Médiathèque de Feyzin
72 route de Vienne, 69320 Feyzin – Tél: 04 78 67 60 88

Ordre du jour :

  • Finalisation de l’organisation de la Journée d’étude du 10 décembre 2012 à Vienne sur la mutualisation
  • Retours sur la formation « Parler Musique » des 13 et 14 septembre 2012 de Bourg les Valence et point sur les formations VDL (projets retenus, les échéances : dates et lieux, la communication).
  • Questions diverses.
  • Après-midi : Formation sur la duplication d’Amply

CR AG VDL St-Fons_20120628

Michel Henritzi à la médiathèque Louis Aragon, Rive de Gier, 13/01/2012

Les musiques de traverses en France doivent beaucoup à Michel Henritzi.

Dabord en tant que musicien (Dustbreeders, Howlin’ Ghost Proletarians, et de nombreuses rencontres avec des musiciens de génie, comme Junko ou Mattin).
Michel Henritzi est aussi un passeur de culture à qui nous devons la découverte d’artistes et musiciens aujourd’hui très apprécié.
Il écrit depuis de nombreuses années dans l’unique magazine musical français consacré à ces musiques,
Revue & Corrigée. Il fait tourner des musiciens Japonais en France et en Europe et est également impliqué dans l’édition de disques.

michel_henritzi_photo_by_jerome_b_01

Michel Henritzi, Walking with the shadows (photo jérôme b)

Walking with the shadows (35 min)
Michel Henritzi : guitare et ampli
Kumiko Karino : photographies

A la façon de Robert Franck ou de Daido Moriyama, Kumiko Karino a photographié un Japon crépusculaire (entre Tokyo et le Shikoku, Okinawa et Kyoto). Quand le familier devient étrange et incertain, que la ville déroule une histoire infiniment mélancolique, s’y glissent des ombres comme des personnages anonymes perdus là.

En écho, la guitare de Michel Henritzi, jouée du côté de la nuit électrique, entre abstract blues et folk music, déconstruit à l’extrême. On y entend les poussières du Deep South et ses fantômes hanter les cordes et le corps de la guitare, comme un feedback.

Guitare et photographies entrelacées nous ouvrent à un voyage immobile, un road movie dans un lointain géographique.

C’est un projet d’improvisations autour de l’atmosphère du blues, je ne joue pas le blues, mais avec l’idée du blues.

Je joue sur des photos de Kumiko Karino, une jeune photographe Japonaise. C’est la rencontre de deux visions solitaires de la vie au Japon : nous sommes tous les deux intéressés par les terrains vagues, les arrières cours et les casses auto, les espaces vides et les ombres.

J’utilise ses photos comme une partition en noir et blanc. Je ne regarde pas vraiment les images pendant le concert, je ressens plutôt leur atmosphère et les changement de lumière. C’est comme le silence et le bruit, la rapidité ou la lenteur dans la musique.

J’ai toujours été intéressé par le feedback ; jouer cet abstract blues c’est comme un effet rétroactif de la narration.

Je suis resté quatre mois au Japon l’an dernier et je voulais également travailler avec mon ressenti et mon expérience de ce pays. J’ai pu écouter beaucoup d’enka, des chansons sentimentales et mélancoliques des années 60 et 70, un genre de blues japonais.

J’essaie de mettre ce feeling dans ma musique. Je dois avouer que je suis un type mélancolique.

Musicalement j’ai toujours été intéressé par les scories, le souffle de l’ampli, le larsen, les fausses notes, les erreurs, les silences, les craquement du vinyle… toutes ces choses que la plupart des musiciens tentent d’effacer.

C’est une partie fantomatique de la musique que j’adore. L’inconscient du jeu là-dedans.

Avant ce projet solo je jouais abstraitement avec des sons énormes ; peut-être que je tente aujourd’hui de raconter des histoires, de trouver un lien plus direct avec le public.

(Michel Henritzi, présentation du projet Walking with the shadows)

michel_henritzi_photo_by_kazuhiro_okuno

Michel Henritzi (photo Kazuhiro Okuno)

Un train pour Obaïda (17 min)
Michel Henritzi : guitare et ampli
Kristof Guez : court-métrage

Le film Un train pour Obaïda montre un lent travelling à la tombée du jour sur l’île artificielle d’Odaïba à bord du métro aérien Yurikamome.

Tout ce qui est visible dans ce film semble être à sa place alors que même le sol sur lequel s’appuie les constructions est comme sortie de la mer.

Sur l’invitation de Kristof Guez, Michel Henritzi a composé la musique de ce court-métrage, qu’il jouera en improvisation live.

http://michelhenritzi.canalblog.com/
http://www.myspace.com/michelhenritzi

Médiathèque Louis Aragon, Rive-de-Gier
8 square Marcel Paul
42800 Rive de Gier
04 77 83 07 50
mediatheque@ville-rivedegier.fr

Vendredi 13 janvier 2012, 19h30
Entrée libre
Concert précédé de l’inauguration et de la présentation de la 9ème édition du festival Guitare Vallée

Programme Guitare Vallée 2012

« Apologie de l’aléatoire » à la Mlis

Davide Bertocchi, « Apologie de l’aléatoire »
Exposition du 21 mai au 30 juillet
Maison du livre de l’image et du son

Pour son exposition à l’artothèque de la Maison du livre de l’image et du son, du 21 mai au 30 juillet 2011, Davide Bertocchi présente un ensemble de pièces en référence aux univers sonore et scientifique qui nourrissent son imaginaire.
Le titre de l’exposition,
Apologie de l’aléatoire est donné comme une possibilité de lecture de cet ensemble, où le principe d’aléatoire, défendu par l’artiste, est le dénominateur commun aux pièces présentées. L’artiste souhaite proposer à travers ce projet sa définition du principe «d’aléatoire» : une logique qui ne serait peut-être pas le fait du hasard mais dont l’extrême complexité échapperait (encore) à la compréhension humaine.

Easy Every Day / Davide Bertocchi. - 2006, Marbre blanc de Carrare, sound system professionnel, CD

Easy Every Day / Davide Bertocchi. - 2006, Marbre blanc de Carrare, sound system professionnel, CD

Pour  Apologie de l’aléatoire, Davide Bertocchi réactive EasyEveryDay, pièce réalisée en 2006 avec le soutien de La Sint-Lukas Galerie à Bruxelles.
Echo formel à l’architecture monumentale du bâtiment de
Mario Botta, cette sculpture monolithique se présente comme un sound system professionnel, dont les éléments séparés sont enfermés dans des écrins en marbre de Carrare. L’œuvre fonctionne à la manière d’un juke box aléatoire, activé par le public. Celui-ci est en effet invité à diffuser librement, pendant toute la durée de l’exposition, ses propres productions musicales et sonores, singles ou albums, sans condition de style et à les écouter au volume imposé par l’artiste. La musique vient ainsi remplir tout l’espace vitré de la salle d’exposition, devenu sorte de studio de diffusion éphémère…

Un CD édité en multiple sortira à la fin de l’exposition. Il regroupera, dans une compilation musicale singulière orchestrée par Davide Bertocchi, une sélection des morceaux diffusés pendant le temps de l’exposition.

Passato, Futuro / Davide Bertocchi. - 2007, Réveil 1970 modifié

Passato, Futuro / Davide Bertocchi. - 2007, Réveil 1970 modifié

Cette logique de l’aléatoire, au centre de l’exposition conçue par Davide Bertocchi, se retrouve également dans la pièce Passato, Futuro (2007) présentée dans l’espace de l’artothèque.
Ce réveil électronique des années 1970 a été modifié par l’artiste afin que le changement d’heure se produise de manière aléatoire selon une logique imprévisible. La probabilité que l’heure affichée corresponde à la réalité devient alors extrêmement faible.
Fait du hasard ? L’objet présente par ailleurs des analogies troublantes avec le film
Orange Mécanique de Stanley Kubrick : outre sa couleur (orange) et sa date de création, contemporaine à la sortie du film, sa marque Alex n’est pas sans en évoquer le personnage principal…

Inerstella Static / Davide Bertocchi, Samon Takahashi. - 2010

Interstella Static / Davide Bertocchi, Samon Takahashi. - 2010

Sur le mur courbe, est montré Interstellar Static (2010), projet réalisé par Davide Bertocchi et Samon Takahashi avec le soutien de la Dena Foundation, Paris.
Ces deux artistes aux pratiques et esthétiques différentes, se croisent pourtant dans le champ de l’immatériel. Le son et ses possibles représentations, les sciences et la cosmogonie, sont autant de domaines qu’ils explorent avec une distance poétique.

Interstellar Static fait référence aux bruits du cosmos écoutés par les astronomes et au titre de l’album éponyme de 1989 du groupe de musique électronique expérimentale The Kangaroo Kourt. Sous ce titre est regroupée une série de dix photographies, représentations des potentialités d’une même exposition à travers des propositions rêvées. Chaque image montre des agencements différents de pièces entre elles et devient à elle seule une possibilité d’exposition. Interstellar Static induit une réflexion sur la représentation, sur comment les œuvres peuvent résonner, comment à partir d’agencements multiples, de nouveaux échos peuvent apparaître.

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

 Dans la médiathèque, sur un ordinateur, seront également diffusés en libre écoute, les quatre volumes de Top 100, pièce développée depuis 2003 par Davide Bertocchi et dont l’interface a été créée spécialement pour l’occasion par Samon Takahashi et Clément Lyonnet.

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, Fibre de verre, aluminium, 400 disques vinyles et 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD. 340 X 120 X 40 cm

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, Fibre de verre, aluminium, 400 disques vinyles et 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

Pour ce projet, Davide Bertocchi a demandé à 400 personnalités du monde de l’art international quel était leur  morceau de musique préféré. Les 100 morceaux de musique sélectionnés constitue la plus vaste et la plus hétéroclite des compilations musicales. Un véritable portrait robot des goûts des commissaires d’expositions, artistes, galeristes, critiques d’art, ceux qui donnent forme aux expositions et biennales, écrivent dans les catalogues ou expriment leurs opinions dans les revues d’art. C’est donc de manière inhabituelle et inédite, par le biais de leur choix musical, que les visiteurs aborderont ces personnalités du monde de l’art contemporain…

Davide Bertocchi est né en 1969 à Modène. Il vit et travaille à Paris.
Diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Bologne,
Davide Bertocchi effectue son post diplôme à Nantes et à participé à de nombreuses expositions collectives, parmi lesquelles : One Planet Under a Groove : Hip Hop and Contemporary Art au Bronx Museum of Arts à New York et au Walker Art Center de Minneapolis en 2001, Stardust ou la dernière frontière au MAC/VAL en 2007, No(t ) Music au Fort du Bruissin à Francheville en 2009, L’exposition exposée à la Friche de la Belle de Mai à Marseille en 2010.
L’Instituto Italiano di Cultura de Los Angeles lui consacre une exposition personnelle en 2003.
Il participe en 2009 à
Performa à la WhiteBox de New York et à Petaflops à la N.O. Gallery de Milan.
En 2010, il expose au National Museum of Contemporary Art de Bucarest en 2010.
Il présente son projet
Limo au Centre Pompidou en 2004, et Top 100, projet itinérant au Palais de Tokyo en 2005.

Il est artiste résident en 2001 à la Villa Arson à Nice et au Pavillon du Palais de Tokyo à Paris en 2004.
Il participe actuellement aux expositions
Génération Polluée à la galerie Nuke à Paris et à Mono-Cycles à L’Ozio à Amsterdam.

La musique a toute sa place en bibliothèque

Logo ACIML’ACIM (Association pour la Coopération des professionnels de l’Information Musicale) publie un texte rappelant les enjeux de la musique en bibliothèque ( http://www.acim.asso.fr/spip.php?article335) :

 

La musique est un langage universel propre à attirer et à fédérer tous les citoyens, indépendamment de leurs origines et de leurs catégories socioprofessionnelles. Si l’écoute et la pratique musicale ne cessent de se développer dans le monde, en revanche la culture musicale est trop souvent négligée au niveau institutionnel en France, excepté dans de rares circuits, et n’a jamais été prise en compte par des acteurs économiques davantage préoccupés par la rentabilité de leurs investissements que par la diversité musicale.

Le défunt Conseil Supérieur des Bibliothèques avait constaté dans ses différents rapports que la place de la musique était encore insuffisante dans les bibliothèques. Alors même que cette situation perdure globalement, la musique en bibliothèque est aujourd’hui fragilisée par la baisse des prêts, le développement de l’écoute et du téléchargement en ligne. C’est ainsi que plusieurs nouvelles médiathèques ont ouvert récemment sans présenter la totalité de la documentation musicale (livres, partitions, dvd et disques compacts) voire sans musique.

Ce choix nous semble une grave erreur car l’offre musicale en bibliothèque ne saurait se résumer à une borne de téléchargement ou à une ressource en ligne. Si la place du support CD pourrait être amenée à se réduire à moyen terme, sa présence reste pour l’instant la meilleure manière de matérialiser dans nos locaux une offre musicale hybride, c’est à dire mélangeant collections physiques et collections dématérialisées.

Renoncer à la musique en bibliothèque reviendrait à l’abandonner aux acteurs du secteur marchand qui n’ont pas le souci de la diversité et de la pérennité des œuvres musicales. Tout n’est pas sur le net et tout n’y est pas visible. Malgré son apparente abondance (plus de 7 à 8 millions de titres annoncés sur des plateformes de streaming), l’offre de musique en ligne reste lacunaire dès lors que l’on sort des musiques de consommation courante.

La musique représente une pratique culturelle majeure dans nos sociétés au même titre que la littérature ou le cinéma. Or les pratiques culturelles ne sont pas étanches. Renoncer à la musique en bibliothèque risquerait aussi, en supprimant des passerelles entre elles, de remettre en cause, pour un public éclectique, l’intérêt pour les collections de littérature et de cinéma.

Rappelons à ce propos l’article 7 de la Charte des bibliothèques qui stipule que : « Les collections des bibliothèques des collectivités publiques doivent être représentatives, chacune à son niveau ou dans sa spécialité, de l’ensemble des connaissances, des courants d’opinion et des productions éditoriales. »

Enfin il nous semble important que les médiathèques continuent de jouer un rôle prépondérant dans le développement de la culture musicale à l’aide d’une offre documentaire large mais aussi de concerts et d’animations sous quelque forme que ce soit (conférences, ateliers de créations musicales, etc.). Dans certains territoires, la médiathèque est le seul point d’accès non marchand à la musique.

En accompagnant ces nouvelles pratiques, les bibliothèques ont un rôle important à jouer dans le domaine de l’éducation et la culture musicale du public, notamment pour les nouvelles générations.

La musique a toute sa place en bibliothèque. A télécharger et diffuser…

%d blogueurs aiment cette page :