Nouveau site : vdl-asso.fr

Nous vous invitons à découvrir le nouveau site de VDL :

http://vdl-asso.fr

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Annulation du Voyage d’étude sur Suisse !

Suite à un manque cruel de candidats à la découverte du monde de la lecture publique Suisse, nous avons été dans l’obligation de procéder à l’annulation de ce voyage d’étude.

Nous tâcherons de profiter de la prochaine AG VDL le 13 Janvier 2014 à Lyon Part-Dieu pour faire le point sur le pourquoi de ce manque d’enthousiasme ainsi que le bien fondé de ce type d’action aujourd’hui.

Vous trouverez ci dessous le lien vers le fichier d’inscription à l’AG de Janvier 2014 à Lyon Part-Dieu :

 inscriptions doodle

RNBM 2013 : date et thème

Un communiqué de rentrée sur le site de l’acim :

 

La rentrée est maintenant derrière nous et j’en profite pour prendre le temps de vous donner des informations concernant les prochaines rencontres nationales 2013.

Les dates ont été fixées au 25 et 26 mars 2013. Elles se dérouleront dans 2 bibliothèques proches (5 stations de tram): Mérignac le lundi et Bordeaux-Mériadec le mardi. La soirée scène ouverte se déroulera à Mérignac le lundi soir.

Le thème retenu est: Les publics.

Je vous rappelle que 2013 est aussi une année d’élection pour l’ACIM. Toutes les candidatures et les bonnes volontés sont les bienvenues. N’hésitez pas à contacter un membre du CA si vous êtes intéressé.

L’ACIM c’est bien sûr les rencontres nationales, la liste de diffusion, une newletter et son site internet mais nous avons aussi propulsé l’association sur les réseaux sociaux afin de mener une veille permanente et réactive sur tous les sujets qui nous concernent. N’hésitez pas à investir ces différents outils en y publiant des informations.

En complément des rencontres nationales, l’ACIM envisage de monter en 2013 une ou deux sessions de formation. Plus nous serons nombreux, plus nous serons en mesure d’obtenir des subventions pour continuer l’ensemble de nos activités.

Voyage d’étude à Barcelone (octobre 2011)

« Barcelooonnnne, des pavéees, du soleeeil, des visaaaaaages…,  un été plein d’imaaaaaaaageeees et de fleeeeeuuurs… » (Barcelone vue par Boris Vian)

Ce n’était pas l’été mais c’était tout comme ! Ceux et celles qui eûmes la chance d’y participer n’oublierons pas ce qui restera dans nos esprits comme les Rencontres de Barcelone (9-11 octobre 2011). Une vingtaine de bibliothécaires de VDL et de l’ACIM rencontrent des collègues catalans de l’AMPLI-Associació de Musictecaris. Des visites, des échanges, des comment faites vous, des il faut qu’on travaille là-dessus et des tiens, ça c’est intéressant !

Pour votre perfectionnement, enfin sur VDL le blog la transcription des interventions et du débat (merci à Sylvie et à Denis pour la relecture et à Nat pour la mise en ligne) qui eurent lieu le lundi 10 octobre dans le cadre de la bibliothèque Vapor Vell. Tout y est abordé : les publics, les (troisièmes ?) lieux, les supports, la formation, les personnels, les budgets, et j’en passe !

Compte rendu ici 😀 !

Bonne lecture à toutes et à tous !!

JFP

PS : Ah, et n’oubliez pas de jeter un œil aux belles photos ci-dessous. Merci les photographes !!!

Exprimez vous !

Lors de l’assemblée VDL du 15 septembre 2011 à la Ricamarie  ont été évoqués les besoins en formation des bibliothécaires musicaux dans leurs équipes. Formations musicales « de base » (histoire de la chanson, du rock, des musiques électroniques, etc. …) , ou formation sur la veille documentaire, ou sur les radios en ligne, ou … ?

Christian Massault a réaffirmé que l’association VDL pouvait organiser des formations que nous ne pouvions trouver dans nos catalogues CNFPT.

J’ai été nommée « correspondante formation pour VDL  » (ça fait sérieux, hein ?) et suis donc chargée de recenser vos besoins. N’hésitez pas, donc, à  transmettre vos souhaits, dans le sondage ci-joint, soit en votant pour les besoins déjà exprimés par d’autres, soit en exprimant d’autres demandes. EXPRIMEZ-VOUS !

Catherine

Bm Décines

Edit : Fin du vote le 6 décembre !

Edit 2 : les propositions avec * ont été  faites par les votants dans « other’, au moins 1 vote donc…

La musique a toute sa place en bibliothèque

Logo ACIML’ACIM (Association pour la Coopération des professionnels de l’Information Musicale) publie un texte rappelant les enjeux de la musique en bibliothèque ( http://www.acim.asso.fr/spip.php?article335) :

 

La musique est un langage universel propre à attirer et à fédérer tous les citoyens, indépendamment de leurs origines et de leurs catégories socioprofessionnelles. Si l’écoute et la pratique musicale ne cessent de se développer dans le monde, en revanche la culture musicale est trop souvent négligée au niveau institutionnel en France, excepté dans de rares circuits, et n’a jamais été prise en compte par des acteurs économiques davantage préoccupés par la rentabilité de leurs investissements que par la diversité musicale.

Le défunt Conseil Supérieur des Bibliothèques avait constaté dans ses différents rapports que la place de la musique était encore insuffisante dans les bibliothèques. Alors même que cette situation perdure globalement, la musique en bibliothèque est aujourd’hui fragilisée par la baisse des prêts, le développement de l’écoute et du téléchargement en ligne. C’est ainsi que plusieurs nouvelles médiathèques ont ouvert récemment sans présenter la totalité de la documentation musicale (livres, partitions, dvd et disques compacts) voire sans musique.

Ce choix nous semble une grave erreur car l’offre musicale en bibliothèque ne saurait se résumer à une borne de téléchargement ou à une ressource en ligne. Si la place du support CD pourrait être amenée à se réduire à moyen terme, sa présence reste pour l’instant la meilleure manière de matérialiser dans nos locaux une offre musicale hybride, c’est à dire mélangeant collections physiques et collections dématérialisées.

Renoncer à la musique en bibliothèque reviendrait à l’abandonner aux acteurs du secteur marchand qui n’ont pas le souci de la diversité et de la pérennité des œuvres musicales. Tout n’est pas sur le net et tout n’y est pas visible. Malgré son apparente abondance (plus de 7 à 8 millions de titres annoncés sur des plateformes de streaming), l’offre de musique en ligne reste lacunaire dès lors que l’on sort des musiques de consommation courante.

La musique représente une pratique culturelle majeure dans nos sociétés au même titre que la littérature ou le cinéma. Or les pratiques culturelles ne sont pas étanches. Renoncer à la musique en bibliothèque risquerait aussi, en supprimant des passerelles entre elles, de remettre en cause, pour un public éclectique, l’intérêt pour les collections de littérature et de cinéma.

Rappelons à ce propos l’article 7 de la Charte des bibliothèques qui stipule que : « Les collections des bibliothèques des collectivités publiques doivent être représentatives, chacune à son niveau ou dans sa spécialité, de l’ensemble des connaissances, des courants d’opinion et des productions éditoriales. »

Enfin il nous semble important que les médiathèques continuent de jouer un rôle prépondérant dans le développement de la culture musicale à l’aide d’une offre documentaire large mais aussi de concerts et d’animations sous quelque forme que ce soit (conférences, ateliers de créations musicales, etc.). Dans certains territoires, la médiathèque est le seul point d’accès non marchand à la musique.

En accompagnant ces nouvelles pratiques, les bibliothèques ont un rôle important à jouer dans le domaine de l’éducation et la culture musicale du public, notamment pour les nouvelles générations.

La musique a toute sa place en bibliothèque. A télécharger et diffuser…

L’IABD… contre le filtrage de l’Internet, pour la liberté d’expression

Le blog VDL relaie l’appel de l’IABD contre le filtrage de l’Internet et pour la liberté d’expression :


Attachée à un droit d’auteur équilibré et à la préservation des libertés publiques, l’Interassociation archives, bibliothèques, documentation… tient à dénoncer les remises en cause de la liberté d’expression sur Internet.

Le Sénat vient d’adopter en deuxième lecture le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure  dite Loppsi 2, dont l’article 4 met en place le filtrage administratif d’Internet en utilisant l’argument de la protection de l’enfance, bien que ce filtrage ne puisse faire obstacle à la pédopornographie en ligne. En revanche, un tel dispositif est susceptible de favoriser la censure sur Internet sans aucun contrôle judiciaire exercé a priori.
En 2009, lors du débat sur la loi Hadopi, le Gouvernement avait déjà avancé l’idée de mettre en place un système de « portail blanc » pour les accès publics à Internet, limité à un « Internet citoyen » correspondant à une liste fermée de sites consultables. Ce projet avait fini par être abandonné. Au nom de la défense du droit d’accès à l’information, ce projet avait déjà suscité une vive réaction de la part de l’IABD… Aujourd’hui, les professionnels de l’IABD… dénoncent à nouveau l’apparition de « listes blanches » dans les spécifications fonctionnelles des moyens de sécurisation liés à la loi Hadopi.

Aux États-Unis, où le blocage de sites a priori fait aussi débat, des associations professionnelles de bibliothécaires ont souligné qu’il appartenait aux autorités judiciaires, et à elles seules, de qualifier un contenu d’illégal. Même si les règles de neutralité de l’Internet récemment mises en place par la Federal Communications Commission (l’équivalent de l’Arcep dans ce pays) n’ont pas entièrement répondu aux attentes de nos collègues américains, la FCC a interdit aux fournisseurs d’accès à l’Internet (FAI) de bloquer d’eux-mêmes l’accès à des sites légaux.


La loi Hadopi s’applique à tous les titulaires d’une adresse IP, qu’il s’agisse de particuliers ou d’organisations. Sauf à engager leur responsabilité, au risque de s’exposer potentiellement à une coupure d’accès intégrale, les uns et les autres seront fortement invités, si ce n’est contraints à prendre des mesures de sécurisation en application de la loi. Or de telles mesures ouvrent la voie à des restrictions d’accès Internet dans les bibliothèques et, plus largement, dans les espaces publics d’information. Il faut rappeler que, selon une étude menée à Lyon sur les publics qui accèdent à Internet depuis la bibliothèque, 67 % des personnes interrogées ne disposent pas d’une connexion haut débit à domicile. L’insécurité juridique générée par la loi Hadopi aura donc pour conséquence d’entraver la lutte contre la fracture numérique et l’égal accès de tous à l’information.

L’IABD… refuse cette logique de suspicion généralisée et dénonce le risque de dérapage de la régulation d’Internet.
Indépendamment de la mise en œuvre éventuelle de ces mesures, les bibliothécaires et les responsables des centres d’archives et de documentation ont le devoir d’alerter leurs services informatiques et leurs responsables (élus, directeurs d’établissements) sur les conséquences graves d’un auto-contrôle irraisonné de l’Internet dans les services publics.

Nous appelons les professionnels des bibliothèques, des archives et de la documentation à relayer largement cette déclaration.


Déclaration soutenue par :
l’ABF (Association des bibliothécaires de France),
l’ACIM (Association de coopération des professionnels de l’information musicale),
l’ADBDP (Association des directeurs de bibliothèques départementales de prêt),
l’ADBGV (Association des directeurs des bibliothèques municipales et intercommunales des grandes villes de France),
l’ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation),
l’ADBU (Association des directeurs et des personnels de direction des bibliothèques universitaires et de la documentation),
l’ADDNB (Association pour le développement des documents numériques en bibliothèque),
l’AIBM-France (Association internationale des bibliothèques, archives et centres de documentation musicaux. Groupe français),
l’AURA (Association du réseau des établissements utilisateurs de l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur),
le CFI-bd (Comité français international – bibliothèques et documentation),
la FULBI (Fédération des utilisateurs de logiciels pour bibliothèques, documentation et information)
Interdoc (Association des documentalistes de collectivités territoriales)

A lire également :
Offrir un accès à l’internet dans une bibliothèque, un service d’archives ou d’information : Les conditions juridiques 2010
Communiqué de l’IABD du 18 juin 2009 2009
Conservation : Un éventail plus large de données et d’acteurs serait concernés 2008
Pas d’obligation de conservation des données de connexion des salariés 2008
Le Forum des droits sur l’internet défend l’accès public 2008
La résistance de bibliothécaires américains 2007
Un projet de décret liberticide et aux conséquences économiques lourdes 2007
La question des utilisateurs identifiables 2007
« Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’USA Patriot Act (…) » 2007
Dix commandements (Pays-Bas) 2007

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