Regards noirs, devoir de mémoire !

Et alors, à la fin, c'est fou, mais...A voir absolument Shutter Island de Martin Scorsese avec un Leonardo plus DiCaprio que jamais en vrai faux fou, coupable ou victime, perdu entre illusion et réalité sur fond de guerre froide, de MacCarthysme et de psychiatrie « lobotomisante ».
Un vrai grand moment de film noir et d’angoissants frissons garantis.

Libre, toujours à l'air libre...

A voir également Liberté de Tony Gatlif, une bande son géniale et un film superbe sur ce qu’a été le calvaire des années d’occupation en notre douce France pour les Roms, Tziganes et autres Gitans, ces éternels amoureux de la liberté plombés dans le même wagon que le juif , le communiste, l’homosexuel ou l’apatride.
A voir d’urgence et tout particulièrement aujourd’hui dans notre beau pays heureux détenteur d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale de sinistre mémoire, édificateur de centres de rétention et où l’on est jamais sûr désormais de ne pas se réveiller par un « beau » Matin Brun.

C'est un peu le Cercle des Poètes disparus tu vois... mais sans poète !

A voir enfin La vague de Dennis Gansel sorti sur les écrans en 2008 et actuellement en DVD, librement inspiré de La troisième vague étude expérimentale du fascisme mené par un professeur d’histoire en Californie auprès d’élèves de première.
Ce film, même s’il est sujet à polémiques, est pour le moins édifiant en ce qui concerne les mécanismes de manipulation des masses.

Projection/rencontre à la Bibliothèque Kateb Yacine

PROJECTION + RENCONTRE

Yakar / L’espoir

Un film de Michel Crozas  (52mn,2009)

Affiche du film Yakar / L'espoir

Vendredi 4 Décembre 18h30 à la Bibliothèque Kateb Yacine

Centre Commercial Grand’Place / Grenoble

Entrée Libre

Au Sénégal, ils sont des milliers candidats à l’exil, à affronter l’océan au risque de leur vie : Barça ou Barsakh, Barcelone ou l’enfer! Pas moins…

Subsister au jour le jour, tel est  le sort de la grande majorité des Sénégalais. Et les répercussions dramatiques de la pauvreté se conjuguent au féminin : la précarité retombe presque toujours sur les épaules des femmes qui s’organisent en réseaux, en associations, fondent des mutuelles de crédit, de santé, créent des activités génératrices de revenus pour nourrir leur famille.

« A quelque chose, malheur est bon ! » Dans ce contexte économique, les femmes bousculent les traditions, modifient en profondeur la société et osent la parole, une des clefs de la démocratie : le film suit au quotidien Penda N’Diaye, militante infatigable, porte-parole de ces milliers de femmes.

Débat en présence de Penda N’Diaye et Michel Crozas (réalisateur)

Partenariat avec le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde

Service Cinéma
202 Grand’Place

Bibliothèque Kateb Yacine
38100 Grenoble
04.38.12.46.24

Pour toute information complémentaire :

www.bm-grenoble.fr
http://www.loeilnu.com/yakar.html ;

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