Cycle Utopies Urbaines à Rive de Gier

En novembre la Médiathèque Louis Aragon, en partenariat avec le cinéma Le Chaplin, le Mois du Film Documentaire et le Festival Mode d’Emploi, vous invite à un cycle d’évènements sur les Utopies Urbaines.

Mois du Film documentaire à Rive de Gier

  • du mardi 6 novembre au samedi 1er décembre 2012 : Les Castors de Rive de Gier et St Joseph, une exposition photos réalisée par l’ARRH sur ce mouvement d’autoconstruction coopérative né après la Seconde Guerre mondiale en France.
Les Castors à Rive de Gier

Chantier des Castors, 1957-1958 (crédit photo Jérôme Gimenez)

  • Vendredi 9 novembre 2012 à 19 H 30, dans le cadre du mois du Film Documentaire, diffusion du film Firminy, le maire et l’architecte (2007), suivie d’une rencontre-débat avec Olivier Cousin, réalisateur du film et Benoît Pouvreau, historien de l’architecture.
  • Jeudi 22 novembre 2012 à 19 H 30 au Ciné Chaplin, projection en avant-première du film Elefante Blanco, de Pablo Trapero.
  • Vendredi 23 novembre 2012 à 19 H 30, dans le cadre du mois du Film Documentaire, diffusion du film Histoire d’une utopie (2008) d’Hélène Rissert sur Auroville, ville expérimentale universelle bâtie en Inde.
  • Mardi 27 novembre 2012 à 17 H 00 goûter-philo avec Sophie Wahnich historienne et philosophe, animé par Lucie Laplace, chargée de travaux dirigés à la faculté de science politique de l’Université Lyon 2 : Qu’est ce qu’une Utopie ? Une rencontre organisée en partenariat avec la Villa Gillet dans le cadre de la première édition du festival Mode d’Emploi (teaser du festival, Facebook, Twitter)
    Télécharger le programme de Mode d’Emploi

Utopies urbaines à Rive de Gier

 Médiathèque Louis Aragon
10 square Marcel Paul
42800 RIVE DE GIER
04 77 83 07 50
mediatheque@ville-rivedegier.fr

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« Apologie de l’aléatoire » à la Mlis

Davide Bertocchi, « Apologie de l’aléatoire »
Exposition du 21 mai au 30 juillet
Maison du livre de l’image et du son

Pour son exposition à l’artothèque de la Maison du livre de l’image et du son, du 21 mai au 30 juillet 2011, Davide Bertocchi présente un ensemble de pièces en référence aux univers sonore et scientifique qui nourrissent son imaginaire.
Le titre de l’exposition,
Apologie de l’aléatoire est donné comme une possibilité de lecture de cet ensemble, où le principe d’aléatoire, défendu par l’artiste, est le dénominateur commun aux pièces présentées. L’artiste souhaite proposer à travers ce projet sa définition du principe «d’aléatoire» : une logique qui ne serait peut-être pas le fait du hasard mais dont l’extrême complexité échapperait (encore) à la compréhension humaine.

Easy Every Day / Davide Bertocchi. - 2006, Marbre blanc de Carrare, sound system professionnel, CD

Easy Every Day / Davide Bertocchi. - 2006, Marbre blanc de Carrare, sound system professionnel, CD

Pour  Apologie de l’aléatoire, Davide Bertocchi réactive EasyEveryDay, pièce réalisée en 2006 avec le soutien de La Sint-Lukas Galerie à Bruxelles.
Echo formel à l’architecture monumentale du bâtiment de
Mario Botta, cette sculpture monolithique se présente comme un sound system professionnel, dont les éléments séparés sont enfermés dans des écrins en marbre de Carrare. L’œuvre fonctionne à la manière d’un juke box aléatoire, activé par le public. Celui-ci est en effet invité à diffuser librement, pendant toute la durée de l’exposition, ses propres productions musicales et sonores, singles ou albums, sans condition de style et à les écouter au volume imposé par l’artiste. La musique vient ainsi remplir tout l’espace vitré de la salle d’exposition, devenu sorte de studio de diffusion éphémère…

Un CD édité en multiple sortira à la fin de l’exposition. Il regroupera, dans une compilation musicale singulière orchestrée par Davide Bertocchi, une sélection des morceaux diffusés pendant le temps de l’exposition.

Passato, Futuro / Davide Bertocchi. - 2007, Réveil 1970 modifié

Passato, Futuro / Davide Bertocchi. - 2007, Réveil 1970 modifié

Cette logique de l’aléatoire, au centre de l’exposition conçue par Davide Bertocchi, se retrouve également dans la pièce Passato, Futuro (2007) présentée dans l’espace de l’artothèque.
Ce réveil électronique des années 1970 a été modifié par l’artiste afin que le changement d’heure se produise de manière aléatoire selon une logique imprévisible. La probabilité que l’heure affichée corresponde à la réalité devient alors extrêmement faible.
Fait du hasard ? L’objet présente par ailleurs des analogies troublantes avec le film
Orange Mécanique de Stanley Kubrick : outre sa couleur (orange) et sa date de création, contemporaine à la sortie du film, sa marque Alex n’est pas sans en évoquer le personnage principal…

Inerstella Static / Davide Bertocchi, Samon Takahashi. - 2010

Interstella Static / Davide Bertocchi, Samon Takahashi. - 2010

Sur le mur courbe, est montré Interstellar Static (2010), projet réalisé par Davide Bertocchi et Samon Takahashi avec le soutien de la Dena Foundation, Paris.
Ces deux artistes aux pratiques et esthétiques différentes, se croisent pourtant dans le champ de l’immatériel. Le son et ses possibles représentations, les sciences et la cosmogonie, sont autant de domaines qu’ils explorent avec une distance poétique.

Interstellar Static fait référence aux bruits du cosmos écoutés par les astronomes et au titre de l’album éponyme de 1989 du groupe de musique électronique expérimentale The Kangaroo Kourt. Sous ce titre est regroupée une série de dix photographies, représentations des potentialités d’une même exposition à travers des propositions rêvées. Chaque image montre des agencements différents de pièces entre elles et devient à elle seule une possibilité d’exposition. Interstellar Static induit une réflexion sur la représentation, sur comment les œuvres peuvent résonner, comment à partir d’agencements multiples, de nouveaux échos peuvent apparaître.

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

 Dans la médiathèque, sur un ordinateur, seront également diffusés en libre écoute, les quatre volumes de Top 100, pièce développée depuis 2003 par Davide Bertocchi et dont l’interface a été créée spécialement pour l’occasion par Samon Takahashi et Clément Lyonnet.

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, Fibre de verre, aluminium, 400 disques vinyles et 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD. 340 X 120 X 40 cm

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, Fibre de verre, aluminium, 400 disques vinyles et 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

Pour ce projet, Davide Bertocchi a demandé à 400 personnalités du monde de l’art international quel était leur  morceau de musique préféré. Les 100 morceaux de musique sélectionnés constitue la plus vaste et la plus hétéroclite des compilations musicales. Un véritable portrait robot des goûts des commissaires d’expositions, artistes, galeristes, critiques d’art, ceux qui donnent forme aux expositions et biennales, écrivent dans les catalogues ou expriment leurs opinions dans les revues d’art. C’est donc de manière inhabituelle et inédite, par le biais de leur choix musical, que les visiteurs aborderont ces personnalités du monde de l’art contemporain…

Davide Bertocchi est né en 1969 à Modène. Il vit et travaille à Paris.
Diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Bologne,
Davide Bertocchi effectue son post diplôme à Nantes et à participé à de nombreuses expositions collectives, parmi lesquelles : One Planet Under a Groove : Hip Hop and Contemporary Art au Bronx Museum of Arts à New York et au Walker Art Center de Minneapolis en 2001, Stardust ou la dernière frontière au MAC/VAL en 2007, No(t ) Music au Fort du Bruissin à Francheville en 2009, L’exposition exposée à la Friche de la Belle de Mai à Marseille en 2010.
L’Instituto Italiano di Cultura de Los Angeles lui consacre une exposition personnelle en 2003.
Il participe en 2009 à
Performa à la WhiteBox de New York et à Petaflops à la N.O. Gallery de Milan.
En 2010, il expose au National Museum of Contemporary Art de Bucarest en 2010.
Il présente son projet
Limo au Centre Pompidou en 2004, et Top 100, projet itinérant au Palais de Tokyo en 2005.

Il est artiste résident en 2001 à la Villa Arson à Nice et au Pavillon du Palais de Tokyo à Paris en 2004.
Il participe actuellement aux expositions
Génération Polluée à la galerie Nuke à Paris et à Mono-Cycles à L’Ozio à Amsterdam.

2001 – 2011 : H.A.K. Fête ses 10 ans, Usuku lokuzalawa H.A.K. !

Le collectif H.A.K., déjà maintes fois cité en ces pages (hum, ça sent le copinage), non content d’être aussi actif qu’alternatif, fête cette année ses 10 ans…

Prolixes et généreux, ces membres proposent deux soirées de concerts, expos, diffusions les vendredi 18 et samedi 19 mars.
La fête est programmée dans les locaux toujours accueillants du Grrrnd Zero Gerland et ses échos seront perceptibles dans le monde entier grâce aux web radios Cannibal Caniche (KKWNE) et Strange Frequencies Channel.

H.A.K. Lo-fi Records invite donc à un événement local de portée mondial… presque un credo pour ces 80 improvisateurs en tous genres.
The place to be si vous voulez mon avis.

H.A.K. a un site et est présent sur le très recommandable Internet Archive. De quoi se faire une idée (forcément parcellaire puisqu’avec ces activistes sonores tout n’existe que dans l’instant).


2001 – 2011 : H.A.K. Fête ses 10 ans, Usuku lokuzalawa H.A.K. !
Vendredi 18 et samedi 19 mars 2011
Grrrnd Gerland
= 40 rue Pré-Gaudry, Lyon 7, M° Jean Jaurès
6 € / soir, 10 € le pass pour les deux soirées.

* ::::::::::::: VENDREDI 18 MARS ::::::::::::: *
SARAH MONN / Noise miX d’ambiance / Mont Pilat
EXTRASYSTOLE + NICOLAS DICK / bandes sons sans images / Orléans / Marseille
KID PAROTT/ Collage Audio-Diffuseur / Aubenas
OBSCURANTINE [Victor Jorge & Anton Mobin] / Une odyssée dans la cage / Paris
Carlos Groenland + Hc = Der Kommissar – DMC / Friture Ciao / Lyon-Torino

* ::::::::::::: SAMEDI 19 MARS ::::::::::::: *
EVARISTE CHAMPION + SYL20 + LUDIVINE CYPHER / Free Style / VilleFranche / Lyon/Sologne
THANATO TWIST with OLEG’S SOUND SYSTEM / Désordre Gastrique et Cosmique / Orléans
KID PAROTT / Collage Audio-Diffusant / Aubenas
AxDELBOR vs DEADBEAT/ Musique Erroriste / Lyon-St Etienne
VITAS GUERULAÏTIS / Dada Psyche Kraut Punk / Brussels
GIGOTON / Bizarre Dance Mix / Paris

+ *Power For The Mutants**
Smart & Beautiful. H.A.K. Radio Programs;
On KKWNE & STRANGE FREQUENCIES CHANNEL (web radios)
DIFFUSION
VERSUS TIME
INTERVIEWS
FICTIONS
JEUX
INÉDIT
SURPRISES

« A conversation piece » à la Mlis

Gerald Petit, Shawn Lee,  « A conversation piece »

Exposition du 26 février au 2 avril 2011
Maison du livre, de l’image et du son
Vernissage le vendredi 25 février à 19h en présence des artistes

Pour son exposition à l’artothèque de la Mlis, Gerald Petit a invité le musicien américain Shawn Lee à une « conversation piece« .

Ce terme anglais, qui sert de titre à l’exposition, désignait au XVIIIe siècle une catégorie de tableaux, condensant portrait, paysage et scène de genre ; il évoque aujourd’hui des objets ou des situations inhabituels ou étranges, suscitant le dialogue et l’interrogation.
L’exposition se déroule donc autour de cette rencontre, entre une œuvre visuelle qui interroge tour à tour des imageries musicales et des récits de rencontres, et une œuvre musicale, teintée de funk psychédélique et d’accents mélancoliques au fil d’une carrière riche en productions et en collaborations régulières.

Somewhere a lake (...) / Gerald Petit, 2006

Nightshot #2 / Gerald Petit. - Biennale de la lumière, Lisbonne, 2006. (giclée print on luster paper. variable dimensions)

Gerald Petit et Shawn Lee aiment la même musique, le premier la décortique et réfléchit son iconographie et le second enrichit son spectre depuis plus de quinze ans avec des compositions douces ou amères, comme de coutume dans le funk.


Shawn Lee est un musicien originaire du Kansas. Chanteur, compositeur prolixe et multi instrumentiste, il conduit une carrière indépendante, avec le label californien Ubiquity depuis quelques années, après avoir signé un premier album chez Talkin Loud en 1996, suivi de BBE et Rush Production !, il a écrit et réalisé une vingtaine d’albums et a officié à nombre de collaborations, en parallèle de nombreuses bandes originales de films, voire de jeux vidéo. Il a notamment collaboré avec Jeff Buckley, Money Mark ou encore Clutchy Hopkins. Son répertoire puise dans les archives et les arcanes de la soul music.
www.shawnlee.net

Les chansons de Shawn Lee sont identifiables dès les premières mesures. Mélange de sonorités vintage et de textes mélancoliques, il alterne tubes funk et ballades soul folk qui ont en commun une production mêlant accents contemporains et sonorités anachroniques.

Funny (how I stopped lovin' you) / Gerald Petit. - Caroline Pagès Gallery, Lisbonne, 2007 (#2, C-print, 100 x 120 cm, Edition of 3)

Le travail de Gerald Petit s’articule autour des figures du récit. Mais il l’envisage sous sa forme indiciaire, fragmentée et lacunaire. D’où, une prédilection pour les affiches, posters, ou panneaux arborant des textes courts comme des haïkus (Funny, how I stopped lovin you, 2007). Par ailleurs, les œuvres se construisent volontiers sur le hasard des rencontres et privilégient une approche affective.

Enfin, l’oeuvre de Gerald Petit se cristallise souvent autour de sources musicales, particulièrement à travers l’univers de Prince, personnage insaisissable entretenant sa propre légende…
www.geraldpetit.net

« Sympathy for the devil » à la Mlis

Face A : une proposition GDM, face B : Ludovic Paquelier – du vendredi 29 octobre au vendredi 31 décembre 2010 – Maison du livre, de l’image et du son – exposition

Vernissage de l’exposition le jeudi 28 octobre à 19h, suivi d’une performance sonore à 20h : Portrait de Snake Plissken, par Friture Quartet

 

Ludovic Paquelier - Sympathy for the Devil - Wallpainting - courtesy galerie Sandra Nakicen

 

Le rock et la pop ont bouleversé joyeusement et rageusement la jeunesse des générations nées dans la seconde moitié du siècle passé.
Cette secousse neuronale s’incarne aujourd’hui encore dans un objet aux formes aussi parfaites qu’obscures : un disque noir lancé le plus souvent d’outre-manche ou d’outre-atlantique qui vient traverser notre espace mental et fendre dans son tournoiement les vieilles tables de la loi culturelle qui jusqu’alors distinguaient la culture noble de la culture populaire.
Sans devenir nécessairement fétichistes du vinyle, pléiade d’artistes rendent régulièrement hommage au disque ressuscité par les mélomanes et les DJ’S.
« Sympathy for the devil » a pour ambition de porter témoignage des liens qui unirent et unissent les artistes contemporains (et leur même souci de dépasser le clivage entre low et high culture) au phénomènes pop et rock symbolisés par le disque vinyle.
D’un format inédit, constituée d’une face A et d’une face B en référence aux deux faces du vinyle, l’exposition réunit un ensemble d’œuvres où le disque est au centre de l’expérience artistique.

La Face A est une compilation, proposée par la galerie de multiples (Paris), d’œuvres d’artistes contemporains : Boris Achour, Francis Beaudevin, Davide Bertocchi, EN/OF éditions, Sammy Engramer, Flischi&Weiss, Le Gentil Garçon, Guillaume Janot/Jérôme Porret, Rainier Lericolais, Arnaud Maguet, Christian Marclay, David Monnet, Serge Onnen, Melik Ohanian, Tobias Rehberger, Hans Schabus, Samon Takahashi,…
Transformé, déformé, détourné, dans tous les cas utilisé par les artistes présentés dans l’exposition, le disque vinyle est le guide, le matériau ou le support de la pensée et de la réalisation de l’oeuvre.

Sur la Face B, Ludovic Paquelier propose un projet inédit, qui s’empare du potentiel imaginaire du bâtiment de Mario Botta pour en faire le lieu d’un scénario fantastique autour du disque vinyle, matérialisé par une grande peinture murale dans l’espace de l’artothèque.

Le 28 octobre à 20h, pour le vernissage de l’exposition « Sympathy for the devil », Friture Quartet interprétera : « Portrait de Snake Plissken » (Clavier, Filtres, Orgue, K7, Tables-Tournantes, Vinyles), une création sonore autour de la peinture murale de Ludovic Paquelier. Portrait de Snake Plissken est pensé comme la Bande Originale du mur peint :

C’est l’histoire d’un crate digger qui déniche dans une demeure abandonnée un 45 tours étrange. Ce disque s’avère être un objet maléfique, incarnation du diable, gravé par ses propres mains. La musique qui s’en échappe a pour effet de faire tourner les têtes et les corps… ainsi que les chiens…

(synopsys de la peinture murale, Ludovic Paquelier)

Le vernissage se poursuivra à partir de 22h au Sonic face au 4 quai des Etroits 69005 Lyon pour une soirée DJ set, Sympathy for the vinyl !

MUSIQUES !Voyages sonores à Villeurbanne

Le Rize et le CMTRA présentent Musiques ! Voyages sonores à Villeurbanne, une exposition issue de collectages musicaux dans la ville, du 10 juin au 2 octobre 2010 au Rize, Centre Mémoires et Société 23/25 rue Valentin-Haüy à Villeurbanne. Pour connaître le programme de l’exposition cliquez ici

CMTRA / RIZE

« La Méthode Rose » à la Mlis

Du vendredi 11 juin au samedi 31 juillet 2010, la Maison du livre de l’image et du son présente l’exposition La Méthode Rose proposée par Le Gentil Garçon.

Proposition A :
Il a été prouvé que si les zèbres sont rayés, c’est pour se protéger des mouches car elles ne voient pas les rayures noires et blanches.

Proposition B :
Le célèbre pianiste Arthur Rubinstein déclara vers la fin de sa vie : « J’ai décidé de ne plus jouer, non parce que je ne trouve plus les notes, mais parce que je ne trouve plus le piano ! »

Conclusion :
Arthur Rubinstein était une grosse mouche… avec des doigts très souples.

(Le Gentil Garçon)

Souvenirs souvenirs...

Un travail autour du piano évidemment – les bibliothécaires musicaux avisés n’ont pas besoin d’être musiciens pour reconnaître la célèbre méthode d’Ernest Van de Velde – dont l’objectif est de démystifier les savoirs.
L’artothèque de la Maison du livre fait donc le pari d’Ouvrir l’esprit en s’amusant.

Totologie, 2006

Totologie, Le Gentil Garçon, 2006

Le Gentil Garçon est né le 1er novembre 1998 par la volonté de Julien Amouroux.
Dessins, sculptures spectaculaires, performances, installations et vidéos peuplent l’univers poétique et ludique de ce jeune artiste lyonnais, guidé par le plaisir et la curiosité.

Rock Musique, 2008

Rock Musique, Le Gentil Garçon, 2008

Le Gentil Garçon s’intéresse à la mystification des savoirs.

Il interroge avec candeur les mécaniques emballées des systèmes de rationalisation.

Il démontre l’absurdité de l’omniscience et observe avec délectation la faillite de la raison comme processus de maîtrise du monde.

Idiothèque, 2008

Idiothèque, Le Gentil Garçon, 2008


Les œuvres du Gentil Garçon tissent avec une drôlerie subtile des liens tangibles entre la définition du réel, les limites de la logique et la place de l’être dans tout cela.

Plus d’info sur le site de l’artiste : http://www.legentilgarcon.com/

Maison du livre, de l’image et du son François Mitterrand
247 cours Emile Zola
69100 Villeurbanne
tél. 04 78 68 04 04
mlis@mairie-villeurbanne.fr

Comme d’habitude, l’exposition est enrichie par des visites et ateliers : atelier pour les 7-10 ans samedi 12 juin et visite guidée et ludique pour les 4-6 ans samedi 19 juin (gratuit sur inscription).

Plus d’info sur le site de l’artiste : http://www.legentilgarcon.com/
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