« La Méthode Rose » à la Mlis

Du vendredi 11 juin au samedi 31 juillet 2010, la Maison du livre de l’image et du son présente l’exposition La Méthode Rose proposée par Le Gentil Garçon.

Proposition A :
Il a été prouvé que si les zèbres sont rayés, c’est pour se protéger des mouches car elles ne voient pas les rayures noires et blanches.

Proposition B :
Le célèbre pianiste Arthur Rubinstein déclara vers la fin de sa vie : « J’ai décidé de ne plus jouer, non parce que je ne trouve plus les notes, mais parce que je ne trouve plus le piano ! »

Conclusion :
Arthur Rubinstein était une grosse mouche… avec des doigts très souples.

(Le Gentil Garçon)

Souvenirs souvenirs...

Un travail autour du piano évidemment – les bibliothécaires musicaux avisés n’ont pas besoin d’être musiciens pour reconnaître la célèbre méthode d’Ernest Van de Velde – dont l’objectif est de démystifier les savoirs.
L’artothèque de la Maison du livre fait donc le pari d’Ouvrir l’esprit en s’amusant.

Totologie, 2006

Totologie, Le Gentil Garçon, 2006

Le Gentil Garçon est né le 1er novembre 1998 par la volonté de Julien Amouroux.
Dessins, sculptures spectaculaires, performances, installations et vidéos peuplent l’univers poétique et ludique de ce jeune artiste lyonnais, guidé par le plaisir et la curiosité.

Rock Musique, 2008

Rock Musique, Le Gentil Garçon, 2008

Le Gentil Garçon s’intéresse à la mystification des savoirs.

Il interroge avec candeur les mécaniques emballées des systèmes de rationalisation.

Il démontre l’absurdité de l’omniscience et observe avec délectation la faillite de la raison comme processus de maîtrise du monde.

Idiothèque, 2008

Idiothèque, Le Gentil Garçon, 2008


Les œuvres du Gentil Garçon tissent avec une drôlerie subtile des liens tangibles entre la définition du réel, les limites de la logique et la place de l’être dans tout cela.

Plus d’info sur le site de l’artiste : http://www.legentilgarcon.com/

Maison du livre, de l’image et du son François Mitterrand
247 cours Emile Zola
69100 Villeurbanne
tél. 04 78 68 04 04
mlis@mairie-villeurbanne.fr

Comme d’habitude, l’exposition est enrichie par des visites et ateliers : atelier pour les 7-10 ans samedi 12 juin et visite guidée et ludique pour les 4-6 ans samedi 19 juin (gratuit sur inscription).

Plus d’info sur le site de l’artiste : http://www.legentilgarcon.com/

« Turbulences » à la Mlis

Du vendredi 12 février au samedi 24 avril 2010, la Maison du livre de l’image et du son présente l’exposition Turbulences du plasticien sonore Pierre-Laurent Cassière.

Vent Tendu, No(t) Music, Fort du Bruissin, P.L. Cassière, 2009

Vent Tendu, No(t) Music, Fort du Bruissin, P.L. Cassière, 2009

Pour la Maison du livre, de l’image et du son, je souhaitais proposer des dispositifs sonores épousant littéralement certains espaces du bâtiment, tout en me concentrant sur les principes d’énergie, de mouvement et de hasard. L’exposition « Turbulences » est donc issue d’une rencontre. Rencontre entre mes recherches actuelles et l’architecture de Mario Botta qui m’a permis de concevoir deux nouvelles installations in situ : « Contrecourbe » et « Palpitations ».

Chants électromagnétiques, Pierre-Laurent Cassière, 2008

Chants électromagnétiques, P.L. Cassière, 2008

En tant que plasticien sonore, Pierre-Laurent Cassière envisage les champs vibratoires comme un élément liant le corps et l’espace dans des relations dynamiques. Développant des dispositifs sonores spécifiques, souvent liés à un lieu et à son architecture, son travail interroge les postures d’écoute et les moyens de l’audition. La perception est sollicitée jusque dans ses limites et généralement, ses œuvres en appellent à une attention aiguë. Parfois, au contraire, elles se font la réponse violente à l’agression sonore quotidienne et deviennent alors de fragiles mais puissantes machines à bruit, imposant leurs vibrations aux corps et aux bâtiments.

Si les techniques des machines médiatiques représentent dans le jeu créatif de l’artiste autant de matières à comprendre, réorganiser et réinterpréter, loin de la fascination technologique, sa recherche l’amène également à jouer avec des éléments anodins comme l’eau, la poussière, la brume ou des objets trouvés. En parallèle à ses recherches acoustiques, il développe des dispositifs de cinéma élargi ou « expanded cinema », interrogeant la mise en espace de systèmes lumineux et leur potentiel poétique ou abstrait.

Autoportrait au Schizophone, 2006

Autoportrait au Schizophone, P.L. Cassière, 2006

Pierre-Laurent Cassière est né en 1982. Il vit et travaille à Draguignan et à Berlin.

Diplômé de de la Villa Arson (Nice), son travail a été présenté depuis 2006 dans différentes institutions, principalement à l’étranger (Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Russie).

En 2009, en Résonance avec la Biennale de Lyon, il a participé à l’exposition collective No(t) Music au Fort du Bruissin à Francheville.

Un dossier complet est disponible sur le site documentsdartistes.org

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