Voyage d’étude à Barcelone (oct. 2011) Programme

 

Pour une Bibliothèque musicale à l’heure européenne :

esquisse d’un réseau et étude des problématiques communes.

 

PROGRAMME

 

DIMANCHE 9 OCTOBRE

Départ Lyon Saint-Exupéry 12h20 / Arrivée BCN aéroport 13h40

14.00-15.00 Installation à l’hôtel et prise de contact avec AMPLI

 

LUNDI 10 OCTOBRE

10.00-11.00 h. Rencontre et présentation de l’association AMPLI à la Bibliothèque Vapor Vell (Sants)

http://www.diba.cat/biblioteques/agda/biblioteques/biblioview.asp?Bib=2372

11.00-12.00 h. Présentation par ses responsables du réseau de la lecture publique de Barcelone : outils, spécificités, missions, enjeux et perspectives en matière de politique culturelle et de lecture publique.

12.00-13.00 h. Présentation de l’association VDL.

13.00-14.00 h. Table ronde-débat sur les perspectives de la musique en bibliothèque à l’heure du Webb 2.0, du tout numérique et la tentation hégémonique des réseaux sociaux. Quelles rencontrent avec les publics en médiathèque musicale ? Que peut-on apporter à ceux-ci dont ils ne disposent pas encore ou auquel ils n’ont pas déjà accès ? A partir de là esquisse d’un réseau de lecture publique à l’échelle européenne

14.00-15.00 h. Repas en groupe dans les environs de la Bibliothèque Vapor Vell.

15.00-17.00 h. Visite guidée de la bibliothèque Vapor Vell. Présentation et échanges autour de quelques expériences et activités intéressantes en matière d’animation et activités de médiation musicale à partir de la Médiathèque ou dans le réseau proprement dit.

17.00-20.00 h. Visite libre d’autres bibliothèques. Proposition : Bibliothèque Jaume Fuster, Bibliothèque d’Urgell (inaugurée récemment).

http://www.diba.cat/biblioteques/agda/biblioteques/Biblioview.asp?ordre=A&Bib=7034856

 

MARDI 11 OCTOBRE

10.00-12.00 h. Visite guidée de la Médiathèque Caixa Fòrum.

http://www.mediatecaonline.net/mediatecaonline/SHome?ID_IDIOMA=ca

12.00-14.00 h. Visite touristique libre des environs (Musée National d’Art de Catalogne, etc.)

16.00-18.00 h. Visite de la Bibliothèque Xavier Benguerel, spécialisée dans le cinéma (Barceloneta)

http://www.diba.cat/biblioteques/agda/biblioteques/Biblioview.asp?ordre=A&Bib=2328

18.00-20.00 h. Visites libres d’autres lieux. Propositions: Centre ce Culture Contemporaine de Barcelone, Musée d’Art Contemporain de Barcelone, Bibliothèque de Catalogne, Bibliothèque de l’École Supérieure de Musique de Catalogne), Musées divers …

20.00-22.00 h. Repas en groupe : bilan et synthèse des deux jours.

 

MERCREDI 12 OCTOBRE (Jour Férié à Barcelone)

Départ BCN aéroport 11h40 / Arrivée LYS 13h10

 

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Bmol nide iou !

Cet été : emparez-vous de Bmol, le blog musical des médiathèques de Grenoble…

Le Bmol-Jury composé de Anne, Jérôme, Julien et Emeline, vous met au défi : envoyez vos articles ou vos vidéos et après concertation, vous serez publiés sur Bmol tout au long de l’été.

Un jury souriant & détendu...

Les bibs musicaux mettent en avant que ce blog, leur espace d’expression musicale, est également celui du public. Ils invitent donc à proposer un coup de cœur musical, un album, un concert, un groupe de la scène locale, un mouvement musical, une chanson inavouable

Une proposition ludique tant sur le fond que sur la forme, puisque les discothécaires ont composé un jury très… dans le vent (le vent mauvais, il va sans dire).
Ce Bmol-Jury
décidera si les participants ont la Bmol-attitude, et s’engage à fournir à chacun une réponse détaillée et argumentée.
Poussant l’ignominie jusqu’au bout, à l’instar des Padovani et autres pitoyables bouffons sur le retour, il proposent même un coaching aux candidats (soit un coup de main pour le tournage des vidéos).

A la fin de l’été le jury désignera le “Bmoleur de l’année” : celui-ci verra son article ou sa vidéo à la une de Bmol une semaine supplémentaire.

Les articles (2500 caractères maximum) ou vidéos (4 minutes maximum) sont à adresser à Bmol par mail jusqu’au 1er juillet.

*Les articles et vidéos doivent avoir obligatoirement un rapport avec la musique. Tout autre sujet ne sera pas traité.
*Le Bmol-Jury peut (éventuellement) vous aider à tourner et à monter vos vidéos si vous n’avez pas de matériel.
*Si le poids de vos fichiers vidéo est trop important pour être envoyé par mail il conviendra de les poster sur des sites de vidéos (Youtube, Daylimotion …) et d’envoyer l’adresse Internet à Bmol.
*Tout document posté après le 01 Juillet ne sera pas pris en compte.

Date limite de participation : 01/07/2011
Contact : bmolgrenoble [at] gmail.com

Scène musicale locale : le projet

Agathe Max @ Grrrnd Zero

Agathe Max @ Grrrnd Zero, 28/11/2008. Photo Locace (http://www.flickr.com/photos/locace/), licence CC

Les médiathèque de la Part Dieu et de Décines ont constatées qu’elles faisaient toutes les deux un travail similaire de recensement, d’acquisition et de médiation autour de la scène locale.
Il leur a donc parue logique de mutualiser leurs efforts et d’élargir si possible cette collaboration aux autres bibliothèques de l’agglomération lyonnaise.

 

 

 

Objectif :

Promouvoir la création musicale locale (agglomération lyonnaise) à la fois par la collection mise à disposition du public, mais aussi en proposant d’autres actions, comme des concerts à la médiathèque, des actions pédagogiques pour le public scolaire.

Constat :

  • Une très grande richesse institutionnelle dans la région lyonnaise, mais aussi de nombreuses associations, labels indépendants, ensembles, orchestres, collectifs de musiciens, font vivre cette scène.
  • Un important réseau de médiathèques : beaucoup œuvrent déjà pour la scène locale, d’autres ont des projets, toutes sont à l’écoute de l’expérience des autres.
  • Un conservatoire national, un conservatoire de région, l’école nationale de musique de Villeurbanne, de nombreuses écoles de musique : des viviers de musiciens…
  • De grandes et petites salles : Opéra, Auditorium, Ninkasi, Transbordeur, 6ème continent, Périscope, Hot club, Toï Toï le zinc, des MJC, etc. toutes les musiques ont leur lieu de diffusion.

Outre le travail sur les collections, pour apporter quelque chose de plus dans ce maillage très complet concernant la création musicale locale, il nous semble essentiel de nous appuyer sur le savoir-faire des bibliothécaires en matière de médiation culturelle d’une part, et d’autre part de créer des collaborations et partenariats avec les acteurs qui animent cette scène locale.

Proposition :

  • Création d’un groupe de réflexion  et d’action
  • Pistes à explorer et réflexions à partager :
  • Visibilité sur Internet : création d’un blog « scène locale » commun aux médiathèques partenaires.
  • Création d’un label « scène locale »
Release party du pop-up book de Der Kommissar et Alain de Raclure.

Release party du pop-up book de Der Kommissar et Alain de Raclure. Concert par Der Kommissar, Analus Boos & Denis McCarty, 04/04/2010. Photo Locace (http://www.flickr.com/photos/locace/), licence CC.


Afin de réfléchir tous ensemble à ce projet une réunion est prévue le 19 mai à 9h30 à la bibliothèque de la Part-Dieu (Lyon).
A l’ordre du jour :

  • présentation du projet et recensement des acteurs souhaitant agir pour la promotion de la scène locale,
  • mise en commun des expériences déjà existantes : atouts et difficultés rencontrées,
  • modalités de collaboration,
  • faisabilité.

Tous les collègues de l’agglomération lyonnaise sont chaleureusement invités !!!!

CD’ici, une demothèque à Guilherand-Granges

Nouveau service de la médiathèque de Guilherand-Granges, CD’ici vous propose de découvrir la production de la scène locale musicale. Ces disques à emprunter, viennent compléter la collection de CD répertoriés sous le thème générique « scène locale ».
Vous êtes musicien, vous désirez vous faire connaître et figurer dans cette collection, facile, déposez votre CD accompagné d’une bio à la médiathèque secteur musique.
Vous pouvez consulter les CD disponibles de CD’ici sur le portail de la médiathèque.

Découvrons vos talents !


Petit guide pour la mise en place d’une
démothèque à la discothèque de prêt de Guilherand-Granges

1 Les objectifs :
Pour quoi faire ?

  • Proposer à nos lecteurs un choix supplémentaire de CD
  • Constituer un fonds patrimonial qui témoigne de l’activité musicale locale
  • Valoriser les initiatives musicales locales en matière de création, production et diffusion.

2. Les critères de sélection :
Il paraît pertinent de définir un cadre géographique (administratif) afin de cibler la constitution du fonds et lui donner ainsi une valeur locale (Drôme-Ardèche).

  • Constitution d’un fonds basé sur l’acquisition d’albums ou compilations de groupes locaux au répertoire propre (uniquement des créations pas de reprises ni interprétations), tous styles musicaux confondus (rock, chanson, jazz, classique, contemporain, électro…) édités par des groupes et artistes locaux ou des associations de type loi 1901 (pour pouvoir établir un bon de commande et effectuer des versements) et distribués hors circuit commercial habituel.
    L’acquisition peut se faire auprès des disquaires locaux, des fournisseurs pour médiathèque (ex : CVS) pour certaines références présentes dans leur catalogue.
  • Sélection au cas par cas des disques en fonction de critères d’éthique, de qualité musicale et de qualité d’enregistrement.Concertation avec les groupes et les associations pour les disques posant problème.

    Une demo exemplaire

3. Les moyens :
Pour collecter les CD plusieurs pistes à explorer :

  • Inventaire des associations type loi 1901 promouvant la musique dans la région par la production et la diffusion d’enregistrements (journal officiel, Musiques actuelles de la région ou département DRAC, antenne musiques actuelles, salles de concert…)
  • Prise de contact avec ces associations afin de leur faire connaître le projet et de s’informer sur leurs productions discographiques.
  • Travail de communication (presse, diffusion auprès des associations, page Myspace…) pour faire connaître le projet.

Le bouche à oreille finit aussi par fonctionner…

4. Le mode d’acquisition :

  • Acquisition par don
  • Acquisition par achat.
    Dans ce cas, les groupes doivent être rattachés à une association pour que la médiathèque puisse effectuer le paiement. Le mode de paiement fonctionne par bon de commande et versements bancaires.

Le projet nécessite un budget faible (les prix de ces CD varie entre 5 et 15 €).Ce budget peut être établi hors marché puisqu’il s’agit d’exclusivité (hors circuit commercial habituel) ; Il est possible de faire remplir un formulaire de dépôt aux groupes (droits de prêt).

5. La mise en place :

  • Intégration des CD dans le circuit habituel des documents (catalogage, équipement…)
  • Mise en place des CD dans un bac spécifique mis en valeur pour nos lecteurs avec un explicatif du projet.
  • Classement Pcdm4 des CD par styles musicaux et par ordre alphabétique avec un logo propre à la démothèque.
  • La mise à disposition au public commencera avec un fonds de 50 CD.

 

Bouh, qu'ils sont beaux !

Kiss First demo, 1973

6. Le site Internet :

  • Le site Internet peut permettre de faire une présentation du fonds de CD et du projet.
    Une liste exhaustive des CD peut y figurer avec le visuel de la pochette, des chroniques, des morceaux en écoute.
  • Les rubriques coups de cœur ou nouveautés peuvent permettre de valoriser un peu plus certains albums du fonds.
  • En cas d’écoute des morceaux, il y a une déclaration à faire et un forfait à payer à la SACEM pour les groupes inscrits ; pour les groupes non déclarés à la Sacem ou en Creative Commons, il est nécessaire de demander une autorisation aux groupes (de même pour les visuels des jaquettes).

7. Les animations :
Diverses animations peuvent être mises en place afin de valoriser ce fonds.
Des discographies par styles, des chroniques peuvent être réalisées.
L’organisation de rencontres entre les groupes ou labels et le public peuvent être envisagées (comme supports la projection de vidéos de concerts, de séances d’enregistrements studio, exposition de photos, réalisations graphiques, écoute d’albums…).
Des showcases acoustiques peuvent être mis en place voire diffusés sur le site Internet après l’accord de l’artiste (à voir selon le budget dont on dispose pour payer les artistes).

Pour conclure :
La constitution d’une démothèque demande du temps, surtout dans le collectage des CD et nécessite une veille documentaire active et constante.
Une bonne connaissance du réseau local associatif des musiques actuelles est un atout.
Ce type de fonds connaît un certain succès et répond à une attente du public par le prêt des albums des groupes qui tournent localement mais qui ne sont pas distribués et qui bénéficient d’un bon bouche à oreille.

Fabienne Chambon-Devaud
Discothèque
Médiathèque municipale
07500 Guilherand-Granges

Document réalisé avec l’aide de Vincent Bouteloup, discothécaire, médiathèque François Mitterrand d’Argentan.

Bibcamp 2011, 15/01/2011, Angers

Je relaie ici l’excellente initiative du premier Bibcamp français.
Il aura lieu le samedi 15 janvier 2011 à la BU d’Angers.
18 ateliers sont proposés :

  • Atelier 1 : Valoriser ses collections
  • Atelier 2 : Impliquer ses équipes
  • Atelier 3 : Innover et réussir par l’échec
  • Atelier 4 : Construire sa bibliothèque numérique
  • Atelier 5 : Conquérir les réseaux sociaux
  • Atelier 6 : Renseigner et répondre en ligne
  • Atelier 7 : Enquêter et agir
  • Atelier 8 : Créer des partenariats extérieurs
  • Atelier 9 : Mener une politique culturelle
  • Atelier 10 : Repenser son site web
  • Atelier 11 : Élargir les horaires
  • Atelier 12 : Se poser les bonnes questions juridiques
  • Atelier 13 : Introduire la RFID en bibliothèque
  • Atelier 14 : Enrichir son Opac
  • Atelier 15 : Adapter les espaces aux nouveaux usages
  • Atelier 16 : Valoriser la bibliothèque en ligne
  • Atelier 17 : Communiquer sur ses actions
  • Atelier 18 : Introduire de nouveaux services

Communiqué de la BU d’Angers :

Pourquoi ?

Ce projet de bibcamp s’appuie sur la volonté et la nécessité de faire circuler différemment les idées et les expériences parmi les professionnels des bibliothèques. Si l’idée d’un tel rassemblement informel mais actif peut paraître inédite en France, à côté des habituels congrès et des nombreuses journées d’étude, elle n’en est pas pour autant originale puisque que le concept de bibcamp est déjà très répandu en Europe (Allemagne, Suède…) sans parler des Etats-Unis.

Il nous a semblé que la BU d’Angers très fréquemment sollicitée pour recevoir les collègues, faire visiter ses espaces et montrer ses nombreuses innovations était le lieu idéal pour un tel partage des réalisations et des envies de faire bouger les bibliothèques.

Nous vous attendons donc nombreux, passionnés et de tous horizons (bibliothèques universitaires, municipales, départementales, centres de documentation,…) pour venir échanger, dialoguer et partager pour faire avancer vos réflexions et vos réalisations. Le nombre de participants étant limité à 120, il est important de vous inscrire au plus vite ici et ce avant le 17 décembre 2010

Conditions juridiques d’accès à Internet en bibliothèque

Michèle Battisti a publié sur le site de l’IABD, un texte à diffuser largement : Offrir un accès à l’internet dans une bibliothèque, un service d’archives ou d’information : Les conditions juridiques

Il éclaire certaines zones d’ombres qui sont souvent source de malaise pour les acteurs de la Lecture Publique, et poussent hiérarchies et tutelles à une surenchère protectrice qui peut nous donner le sentiment d’être les gardes-chiourmes d’une société malade de sa paranoïa galopante.

(DR) En même temps, on ne dit pas "cul"...

Il est toujours bon de pouvoir s’appuyer sur une synthèse claire quand il s’agit d’argumenter parce que le parapluie s’est ouvert trop largement et trop brutalement…

Je colle ci-dessous l’introduction et la conclusion de l’article :

Entre les missions des bibliothèques, des services d’archives et d’information, et les obligations légales, quelle est la frontière entre un service ouvert à tous et le respect de la loi ? Comment interpréter les mesures préconisées ou imposées par le législateur, et les concilier avec la tradition d’un accès le plus large possible à l’information et à la connaissance ? Y a-t-il un espace d’interprétation propice à la sauvegarde des libertés ? Partageons-nous une posture professionnelle respectueuse du droit mais aussi des intérêts des usagers ?

Conclusion :

Ni la loi anti-terroriste, ni la loi Hadopi n’obligent ces établissements à identifier les utilisateurs des ordinateurs mis à leur disposition, ni à conserver des informations nominatives pour les remettre lors d’une enquête diligentée par un juge au titre de la loi Hadopi, ou d’une personnalité qualifiée placée auprès du ministre de l’Intérieur au titre de la loi anti-terroriste, ni même à filtrer à titre préventif les accès à l’internet.

Le respect des usages traditionnellement admis dans les bibliothèques, services d’archives et d’information reste compatible avec les obligations juridiques qui leur sont imposées, dès lors que les professionnels appliquent la loi, toute la loi, rien que la loi.

(DR) Pourvu qu'aucun bibliothécaire susceptible ne se froisse de la la caricature !..

Article relayé sur Bibliobsession. A visiter pour les réactions et compléments d’information dans les commentaires.

Relayé également sur S.I.Lex qui élargit la réflexion en évoquant les portails blancs…

Extraits :

(…) Il peut être tentant pour les bibliothèques, archives et centres de documentation de mettre en place des mécanismes de contrôle qui leur permettront de limiter les risques de voir leur responsabilité engagée. Mais il faut bien avoir conscience que si ces dispositifs vont au-delà de ce que la loi exige, ils auront pour effet de restreindre volontairement l’exercice d’une liberté fondamentale des citoyens, garantie par la Constitution. (…)

(…) Il n’y a pas (encore) de Patriot Act en France, mais bien souvent, il reste plus facile de se connecter à Internet depuis un Mac Do qu’à partir de la bibliothèque de son quartier.
Si les services de bibliothèques, d’archives et de documentation veulent pleinement jouer un rôle d’espace public dans la cité, ils doivent aborder de front ces questions. (…)

Musiqu’azimuts, l’explorateur musical de la BM de Lyon

Simon Cane annonce à la communauté ravie l’arrivée de Musiqu’azimuts

« Muziqu’azimuts : à ne pas confondre…

Music Azimut, c’est « l’association de toutes les musiques du bocage ornais ».
Musicazimut, c’est un orchestre bavarois (?).
Musiqu’azimuts, ça a été le nom d’une série d’animations de la BM de Lyon proposant des découvertes musicales.

Maintenant, c’est le nom du « portail thématique musical » du réseau de la BM de Lyon ou, si l’on préfère de son « explorateur musical ».
Voici son adresse directe : http://www.bm-lyon.fr/musiquazimuts/

Cherche, trouve, qu'à chacun de tes pas une autre porte s'ouvre...

Il s’appuie sur spip, autonomy (le moteur de recherche de catalog + consultable sur le site de la BM de Lyon) et intègre des recherches graphiques de l’atelier Beau fixe pour le service de la « comm’externe » de la BML.

Il a été préparé par les bibliothécaires travaillant sur la musique à la Bibliothèque de la Part-Dieu et 4 autres bibliothèques du réseau, mais rien n’aurait été possible sans le précieux concours de Nicolas Gros (ingénieur informatique à la BML ) pour le travail sur autonomy, Elodie Coignard (webmestre actuellement « sur le marché de l’emploi ») pour l’architecture et les développements spip, Vanessa Fradet (webdesigneuse à la BML ) pour la présentation, etc., etc…
Que leurs noms soient glorifiés !

Comme vous le verrez si vous y allez voir, Musiqu’azimuts a été mis en ligne alors que tout n’est pas parfait. Les critiques de tous ordres sont les bienvenues, il suffit de cliquer sur « contact » en bas de page pour les envoyer à tout le département musique de la Bibliothèque centrale à la Part-Dieu.
Désolé de ne pas pouvoir récompenser chaque erreur trouvée, on en trouve nous-mêmes plusieurs par jour (et ça fait plus d’un an qu’on corrige notre catalogue en vue de ce projet). Il n’y a plus de disque de Dead Can Dance en hard rock, mais il n’y a pas si longtemps…
La seule critique que je vous demande de ne pas faire est que le premier clic renvoyant vers une notice de l’OPAC ne fonctionne pas : d’abord, osez recliquer, ensuite c’est un défaut de notre OPAC qui ne sera corrigé que lorsqu’on le changera. »

Un des projets de l’équipe est de proposer de la musique en écoute via ce portail thématique…
A suivre donc…

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