Cycle Utopies Urbaines à Rive de Gier

En novembre la Médiathèque Louis Aragon, en partenariat avec le cinéma Le Chaplin, le Mois du Film Documentaire et le Festival Mode d’Emploi, vous invite à un cycle d’évènements sur les Utopies Urbaines.

Mois du Film documentaire à Rive de Gier

  • du mardi 6 novembre au samedi 1er décembre 2012 : Les Castors de Rive de Gier et St Joseph, une exposition photos réalisée par l’ARRH sur ce mouvement d’autoconstruction coopérative né après la Seconde Guerre mondiale en France.
Les Castors à Rive de Gier

Chantier des Castors, 1957-1958 (crédit photo Jérôme Gimenez)

  • Vendredi 9 novembre 2012 à 19 H 30, dans le cadre du mois du Film Documentaire, diffusion du film Firminy, le maire et l’architecte (2007), suivie d’une rencontre-débat avec Olivier Cousin, réalisateur du film et Benoît Pouvreau, historien de l’architecture.
  • Jeudi 22 novembre 2012 à 19 H 30 au Ciné Chaplin, projection en avant-première du film Elefante Blanco, de Pablo Trapero.
  • Vendredi 23 novembre 2012 à 19 H 30, dans le cadre du mois du Film Documentaire, diffusion du film Histoire d’une utopie (2008) d’Hélène Rissert sur Auroville, ville expérimentale universelle bâtie en Inde.
  • Mardi 27 novembre 2012 à 17 H 00 goûter-philo avec Sophie Wahnich historienne et philosophe, animé par Lucie Laplace, chargée de travaux dirigés à la faculté de science politique de l’Université Lyon 2 : Qu’est ce qu’une Utopie ? Une rencontre organisée en partenariat avec la Villa Gillet dans le cadre de la première édition du festival Mode d’Emploi (teaser du festival, Facebook, Twitter)
    Télécharger le programme de Mode d’Emploi

Utopies urbaines à Rive de Gier

 Médiathèque Louis Aragon
10 square Marcel Paul
42800 RIVE DE GIER
04 77 83 07 50
mediatheque@ville-rivedegier.fr

Scène musicale locale : le projet

Agathe Max @ Grrrnd Zero

Agathe Max @ Grrrnd Zero, 28/11/2008. Photo Locace (http://www.flickr.com/photos/locace/), licence CC

Les médiathèque de la Part Dieu et de Décines ont constatées qu’elles faisaient toutes les deux un travail similaire de recensement, d’acquisition et de médiation autour de la scène locale.
Il leur a donc parue logique de mutualiser leurs efforts et d’élargir si possible cette collaboration aux autres bibliothèques de l’agglomération lyonnaise.

 

 

 

Objectif :

Promouvoir la création musicale locale (agglomération lyonnaise) à la fois par la collection mise à disposition du public, mais aussi en proposant d’autres actions, comme des concerts à la médiathèque, des actions pédagogiques pour le public scolaire.

Constat :

  • Une très grande richesse institutionnelle dans la région lyonnaise, mais aussi de nombreuses associations, labels indépendants, ensembles, orchestres, collectifs de musiciens, font vivre cette scène.
  • Un important réseau de médiathèques : beaucoup œuvrent déjà pour la scène locale, d’autres ont des projets, toutes sont à l’écoute de l’expérience des autres.
  • Un conservatoire national, un conservatoire de région, l’école nationale de musique de Villeurbanne, de nombreuses écoles de musique : des viviers de musiciens…
  • De grandes et petites salles : Opéra, Auditorium, Ninkasi, Transbordeur, 6ème continent, Périscope, Hot club, Toï Toï le zinc, des MJC, etc. toutes les musiques ont leur lieu de diffusion.

Outre le travail sur les collections, pour apporter quelque chose de plus dans ce maillage très complet concernant la création musicale locale, il nous semble essentiel de nous appuyer sur le savoir-faire des bibliothécaires en matière de médiation culturelle d’une part, et d’autre part de créer des collaborations et partenariats avec les acteurs qui animent cette scène locale.

Proposition :

  • Création d’un groupe de réflexion  et d’action
  • Pistes à explorer et réflexions à partager :
  • Visibilité sur Internet : création d’un blog « scène locale » commun aux médiathèques partenaires.
  • Création d’un label « scène locale »
Release party du pop-up book de Der Kommissar et Alain de Raclure.

Release party du pop-up book de Der Kommissar et Alain de Raclure. Concert par Der Kommissar, Analus Boos & Denis McCarty, 04/04/2010. Photo Locace (http://www.flickr.com/photos/locace/), licence CC.


Afin de réfléchir tous ensemble à ce projet une réunion est prévue le 19 mai à 9h30 à la bibliothèque de la Part-Dieu (Lyon).
A l’ordre du jour :

  • présentation du projet et recensement des acteurs souhaitant agir pour la promotion de la scène locale,
  • mise en commun des expériences déjà existantes : atouts et difficultés rencontrées,
  • modalités de collaboration,
  • faisabilité.

Tous les collègues de l’agglomération lyonnaise sont chaleureusement invités !!!!

« Musique des labels », Rencontres autour des labels musicaux Drôme-Ardèche


SAMEDI 16 AVRIL DE 10H-17H
Médiathèque de Valence

Musique des Labels est une manifestation qui clôture le cycle des Rencontres de la musique autour des labels musicaux Drôme – Ardèche organisé à la Médiathèque de Valence en 2010.
Une année riche de découvertes d’univers musicaux : Ana Dess, Miss White, Laurent Montagne, Mathild’y et les Frères Nubuck.

Cette journée sera l’occasion de réunir, sous la forme d’un marché, des labels et des producteurs de musique en Drôme – Ardèche autour de leurs créations et projets. Ils témoigneront de la richesse et de la diversité de la vie musicale dans nos départements.

Un débat et des échanges s’engageront entre connaisseurs, curieux, musiciens et programmateurs.
Comment toucher un public dans le contexte musical actuel ? La question du rôle d’un label et des modes de diffusion sera centrale.
Ces rencontres seront ponctuées d’interventions musicales.
Venez partager ces échanges avec nous.

PROGRAMME DE LA JOURNEE

  • De 10 h à 17 h : Marché des labels
  • 10 h : Ouverture – concert

SEBASTIEN BOUHANA
solo improvisé pour grosse caisse, percussions et objets

  • 12 h 30 : Apéro-concert

SAN
Soul / Jazz / Pop

  • 14 h : Débat

Comment faire entendre sa musique en Drôme – Ardèche aujourd’hui ?
Quel est le rôle des labels musicaux ?

  • 16 h 30 : Concert

Rôdeuse par THÉRÈSE BOSC

L’Assiette de Pote : petite restauration sur place toute la journée.

http://www.bm-valence.fr

LE MARCHE DES LABELS
Participez au forum des labels qui produisent, éditent et distribuent la musique en Drôme – Ardèche : échangez, découvrez et écoutez leurs artistes, profitez de la vente de disques sur place.

Participants :

Partenaires

DETAIL DES CONCERTS

10 h – SEBOU

Batteur, percussionniste, improvisateur, Sébastien Bouhana a travaillé dans plusieurs formations de musique improvisée libre. Installé à Crest (Drôme), il a fait en 2008 son premier solo (sur grosse caisse) lors du festival Petits Chahuts Itinérants et a formé trois trios de musique improvisée.
Label Grand chahut collectif

www.myspace.com/seboboune

12 h 30 – SAN

Un style qui ne ressemble à aucun autre, où les frontières du blues rencontrent celles de la soul, où le genre singulier prend un sens pluriel.
Label Cigogne music

www.myspace.com/santhemusic

16 h 30 – THÉRÈSE BOSC

Rôdeuse : fragments de voyages pour saxophones objets sonores, sampler et autres sons. Seule sur scène mais accompagnée d’une ribambelle d’instruments Thérèse Bosc nous offre quelques bouts d’histoires glanées de par le monde. Elle improvise et divague sur des rengaines enfantines, des hymnes révolutionnaires des fanfares serbes, des chants étrangers.
Label Grand chahut collectif

www.myspace.com/theresebosc

DEBAT
14 h – Comment faire entendre sa musique en Drôme-Ardèche aujourd’hui ?
De la mise en place d’un projet musical à sa production et sa diffusion sur scène.

Intervenants :

  • Nathanaël Bergese,
    membre de la Fédération des éditeurs et producteurs phonographiques Rhône-Alpes et créateur du label Adélie Prod
  • Daniel Despagne,
    directeur de Jazz Action Valence
  • Benoît Roch,
    Pôle Musiques Actuelles Valence Agglo
  • Yves Colomb,
    fondateur de Lamastrock

Bernard Coste responsable-coordinateur du Pôle Musique
MEDIATHEQUE PUBLIQUE ET UNIVERSITAIRE FRANÇOIS MITTERRAND
PLACE HUGUENEL B.P. 2122
26009 VALENCE CEDEX

http://www.bm-valence.fr
Médiathèque Valence Pôle Musique
bernard.coste [à] mairie-valence.fr
(04 75 79 23-79)

Circuit bending à la Mlis avec le collectif HAK

Quand l’expression « Faites du bruit », galvaudée par les rockers de tous poils (parce qu’hormis Lemmy, hein…), retrouve tout son sens…

Samedi 12 mars 2011, la Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand propose un atelier et un concert autour du circuit bending, dans le cadre de Libre en Fête.

Ré-pè-te-a-près-moi

SAP

10h – 18h : atelier, avec Ax Delbor et Deadbeat, du collectif HAK Lo Fi Records : construction d’un générateur de sons.
18h30 : concert, avec les participants à l’atelier qui le souhaitent + Ax Delbor et Deadbeat

Atelier à partir de 15 ans, sur inscription :
04 26 23 48 51
ou
lenaig.rouzieres [at] mairie-villeurbanne.fr
Tout public, entrée libre.

Le circuit bending désigne l’activité qui consiste à court-circuiter de façon volontaire des instruments de musique électronique de faible tension électrique, fonctionnant sur piles (jouets pour enfants munis de haut-parleur, effets pour guitare, petits synthétiseurs) de façon à créer de nouveaux générateurs de sons. Mettant en avant la spontanéité et le côté aléatoire des modifications, le circuit bending est communément associé à la musique bruitiste.
(Wikipédia)

Mmmm le beau bouzin...

Larsenophone

Plus que de simplement modifier des jouets existants, Ax Delbor et Deadbeat, membres du collectif HAK Lo Fi Records, vous proposent de construire votre propre générateur de sons :

Après un rapide cours théorique sur les lois de l’Electronique, nous nous armerons de nos fers à souder pour créer de toutes pièces un générateur de sons versatiles amplifié, basé sur un circuit intégré du type HexSchmittTrigger.

Chaque machine possède six oscillateurs qui s’intermodulent et que l’on multiplie par le nombre de participants… ce qui laisse présager une belle et dense cacophonie lors de la représentation finale de la soirée.

Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand
247 cours Émile Zola
69100 Villeurbanne
04 78 68 04 04

 

Le collectif H.A.K. fête ses 10 ans les 18 et 19 mars 2011.
Rendez-vous au Grrrnd Zero Gerland (40 rue Pré-Gaudry, Lyon 7, M° Jean Jaurès), pour ces 2 soirées de concerts, diffusions, expos, etc.
Le collectif H.A.K. propose également près d’une centaine de titres de son catalogue en téléchargement sous licence Creative Commons sur Internet Archive.
Plus d’info dans un prochain billet.

RENCONTRES DU TROISIEME LIEU : compte rendu de la journée d’étude VDL du 13/12/2010

RENCONTRES DU TROISIEME LIEU

Journée d’étude VDL

Lundi 13 décembre 2010 – BDP Isère (Bourgoin Jallieu)

Après le live tweet, voici le compte-rendu complet de la 14ème journée d’étude VDL.

Mise en bouche musicale par Lionel Stocard qui nous présente la Dream Machine.

La Dream machine / Lionel Stocard

INTRODUCTION

Faire fonctionner les œuvres

Gilles Rettel (Directeur de MSAI – Multimédia, Son, Audiovisuel et Informatique)

VERS UN TROISIEME LIEU, EXPERIENCES ET PROJETS EN COURS

Xavier Galaup (Directeur-adjoint de la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin)
Anne Theureau (Bibliothécaire musicale, Bibliothèque Centre Ville, Grenoble)
Guillaume Morand (Bibliothécaire musical, Médiathèque Jean-Jacques Rousseau, Chambéry)
Thierry Bokhobza (Directeur de la Médiathèque Louis Aragon, Rive de Gier)
Modération Simon Cane (BM Part-Dieu)

Brève introduction de Simon qui expose les tentatives pour faire évoluer la discothèque Part-Dieu vers un 3e lieu. Plutôt qu’une usine à prêt, on a développé la consultation sur place, et permis à l’usager de rester : installation dans la coursive de canapés et de postes d’écoute.
La bibliothèque étant devenue un « 1er lieu » pour un public SDF, on ne travaillait pas sur le contenu intellectuel mais plutôt sur une chasse à l’alcool. Puis elle est devenue un « 2e lieu », pour un public logé en foyer ou à l’hôtel, sans travail, ainsi qu’un lieu d’accueil pour les étrangers. Un lieu documentaire donc : accès au document pour les non francophones et lien avec ce qu’on a laissé dans son pays (notamment la musique).

A quand le 3e lieu ?

L’expérience Automazic à Chambéry : Guillaume Morand

Rappel :
Pragmazic est la société qui a conçu la borne.
Dogmazic est le site plate-forme
Automazic est le point d’accès physique, la borne.

Pourquoi Automazic :

  • Inquiétude face à la disparition du public : chute des taux de rotation, fuite d’une partie du public. Choix d’acheter une borne. L’idée de numériser le fonds a été écartée pour des questions de légalité, décision de conserver une offre physique sur place, pour faire venir les gens.
  • Catalogue complémentaire des collections.
  • Avec les licences libres ouvertes, véritable évolution du droit d’auteur : libre circulation des œuvres de l’esprit encouragée.

Automazic à la médiathèque Jean-Jacques Rousseau de Chambéry

Installée en mars 2009, 7800 € à l’achat, 1100 € de maintenance annuelle (mises à jour quotidienne, réactivité importante, télémaintenance efficace jusqu’à présent).
27 bornes en France. Le travail s’est fait en collaboration avec le service informatique, mais conflits autour de la sécurisation.

La borne fonctionne avec la classification PCDM4, recherche par genre, sous-genre et origine géographique. Elle contient 45000 titres, écoutables et téléchargeables gratuitement (23000 cd à Chambéry).
Inconvénient : perte de contrôle du fonds par le discothécaire, qui ne connaît pas s’il ne catalogue pas. Il a donc paru nécessaire de reprendre la main sur le contenu par un travail de veille, de notation qui prend beaucoup de temps.

La borne se met en valeur elle-même par son design. Son utilisation est libre. Beaucoup de lecteurs la découvrent par hasard, au gré d’une déambulation. Lorsque la fréquentation de la bibliothèque a augmenté entre octobre et février, la consultation de la borne a augmenté aussi.

Possible mise en valeur de la scène locale, mais la personnalisation de la borne a ses limites.
Il est par exemple possible de ne présenter temporairement qu’une partie du catalogue (et de masquer le reste) pour une opération liée à une manifestation locale.

Nécessaire travail de formation sur les licences libres et le droit d’auteur à effectuer auprès des usagers (« Pourquoi je ne trouve pas Madonna dans la borne ?»).

Il reste des progrès à faire :

  • de la part de la BM, sur la communication.
  • De la part de Pragmazic sur la personnalisation de la borne en fonction des besoins et des choix des bibliothécaires. Interface à améliorer.

Pour autant on ne va pas faire retrouver la fréquentation perdue avec cette seule borne.

Intervention de Maurice Balmet, médiathèque Oullins :
Pour l’ouverture de la Mémo à Oullins le 19 octobre dernier, les élus ont fait le choix d’Automazic et de Bibliomedia au détriment du support cd.
Mais si les ados ne peuvent pas écouter Michael Jackson ni Lady gaga, ils ne voient pas l’intérêt d’écouter de la musique à la BM.
L’usage de Bibliomedia est complexe et demande beaucoup de travail, il faut rentrer un identifiant, il faut un mail, la médiathèque crée un mail aux usagers qui n’en ont pas.
Il faut télécharger sur Bibliomedia, puis sur Chronomedia, puis synchroniser avec son MP3. Pas de compatibilité avec Iphone, Ipad, etc…

Réflexion collective sur l’évolution de l’accueil dans les bibliothèques municipales de Grenoble : Anne Theureau

Ce qui s’est passé à Grenoble est le résultat d’un chantier, d’une réflexion qui a pris 2 ans.

Présentation du Réseau de Grenoble : 39000 inscrits, 1 200 000 prêts, 1 million de séjourneurs, 14 Bibliothèques dont 2 grandes médiathèques, 214 agents.

Différentes questions s’étaient posées sur l’amélioration du fonctionnement des bibliothèques.
En 2006 a été créée la commission « services au public », avec la volonté d’améliorer l’accueil et d’harmoniser les pratiques.

Le travail a commencé par la rédaction de la charte Marianne d’engagement sur la qualité des services. Les agents ont reçu un questionnaire, ils pouvaient répondre anonymement ou pas (50 réponses sur 120 agents destinataires).

Synthèse : il a été fait appel à une consultante-formatrice, qui a fait une restitution devant tout le personnel.

Conclusion : Des idées ont émergé, notamment : prendre en compte la situation personnelle, sociale des usagers, favoriser l’inscription impulsive, effectuer une visite au moment de l’inscription, faciliter les réabonnements…

Création de quatre groupes de travail :

  1. Accueil et inscription
  2. Circulation des documents
  3. Aide et conseil
  4. Climat

Les groupes de travail mélangeaient les catégories A, B, C, différentes bibliothèques étaient représentées, les groupes se sont réunis 4 fois et ont fait des propositions.

Synthèse du groupe« Climat », dont a fait partie Anne Theureau :
La bibliothèque doit donner envie de rentrer, rester, revenir. Axiome duquel découlent des pistes pour :

  1. Améliorer le bâtiment ( les abords, la visibilité, la propreté, le confort : sièges, chauffage, éclairage).
  2. Améliorer les espaces : places assises, espaces de convivialité pour manger, boire, écouter de la musique, vente sur place (Bourse aux livres permanente dans un espace dédié).
  3. Améliorer la cohabitation des publics : espaces non dédiés, tempérer les mécontents, intégrer les « trublions ».
  4. Améliorer le comportement des bibliothécaires : « savoir être » difficile à définir. Tact et respect : être courtois, poli, bienveillant. Le bénéfice du doute est toujours au profit de l’usager. Le téléphone portable est toléré.
  5. Mieux vaut perdre un livre qu’un usager. Désacraliser le document, courir le risque qu’il soit abîmé.

Suite à la restitution du travail des 4 groupes, 3 types d’actions ont été mises en place :

  • des mesures immédiates au quotidien
  • des chantiers prévus sur 2011-2012
  • la reprise de 3 groupes de travail pour imaginer des solutions concrètes bibliothèque par bibliothèque.

Et maintenant ?
L’imagination au pouvoir : cafés musicaux, échanges de coups de cœur musicaux entre bibliothécaires et usagers, pochettes surprises,
discobulle (mêler BD et musique sous forme d’un atelier), fouillothèque (corbeille dans le coin enfants à l’attention des adultes, qui restent ainsi à proximité de leurs enfants), fanfare dans les rayons de la Bibliothèque Kateb Yacine, concerts-rencontres, Nuit à la bibliothèque…

Petit bémol :

  • quel public pour le 3e lieu ?
  • nécessité d’une équipe bien armée et de cohésion.
  • profonde modification de la nature de notre profession, qui migre du culturel vers le social.
  • nécessité de travailler avec des partenaires sociaux de proximité, et d’innover avec les moyens du bord.

Tout n’est pas applicable partout mais des idées simples sont réalisables. Il faudra du temps pour que notre désir de faire de nos bibliothèques des 3e lieux se réalise, et ce n’est pas nous qui en déciderons.

Vers une médiathèque hybride : Thierry Bokhobza

14 000 habitants à Rive de Gier. La Médiathèque a été détruite par une inondation fin 2008.
Le choix a été fait de reconstruire au même endroit, en rendant le bâtiment étanche.
Agrandissement de l’équipement (1000 m2 en tout).
L’architecte a travaillé avec l’équipe en place. Coût : 2,250 millions d’euros, 450 000 € de constitution de fonds. Investissement informatique 65 000 €.
La ville finance le projet à hauteur de 55 %, l’Etat pour 28 % via la Drac, ainsi que la Région.
Objectif de reconstituer le fonds à hauteur de 60% des 40000 documents détruits pour l’ouverture en septembre 2011, à hauteur de 100% en 2014.

Présentation du plan :

  • Lieu multimédia avec salle de formation
  • Lieu d’animation avec une entrée indépendante et qui peut fonctionner en totale autonomie quand le reste de la bibliothèque est fermée.
  • Lieu d’accueil avec chauffeuses en vitrine.

Pour ce qui est des collections, offre numérique importante :
8 à 10 liseuses, avec des offres différentes car les catalogues sont différents. Très bien pour les gros caractères (évitent d’avoir X volumes).
Numilog, prêt chronodégradable, mais le choix n’est pas encore arrêté.
Image : réticence côté VOD en raison de l’offre actuelle. A venir : l’offre de la BPI en matière de films documentaires. A réfléchir: le portail personnalisable de CVS.
Son : intérêt pour le portail CVS, système de jetons, offre modulable, paiement à l’acte, respect des droits d’auteur.
Accès site Dogmazic, mais pas borne Automazic car trop chère.
Création d’un blog par des ados, l’équipe conseille et apporte une aide technique.
Site portail via Aloès (Opsys)
Présence sur Twitter et Facebook.

Inventer la bibliothèque comme 3e lieu : Xavier Galaup

Réflexion globale sur le concept.
Premier lieu : la maison.
Deuxième lieu : le travail.
Troisième lieu : lieu de vie communautaire informelle, pour que les gens puissent s’épanouir en dehors des deux premiers ; doit favoriser le plaisir d’être ensemble, l’échange tout en gardant l’indépendance de chacun, et mettre en confiance les usagers non initiés aux codes des bibliothèques.

Les usagers doivent être plus acteurs que consommateurs. Les gens de tous âges, de tous milieux et de toutes cultures doivent pouvoir se rencontrer. La bibliothèque est un espace partagé, les gens ne viennent plus seulement pour le support.
Il faut une plus-valu, surprendre l’usager (cf. fanfare dans les rayons). La bibliothèque devient un lieu d’expérience.
L’appropriation de la culture se fait par de l’intersubjectivité : appropriation avec quelqu’un.

Il nous faut rendre visible l’actualité musicale locale, démultiplier l’accès aux collections, casser les classifications, reformuler la présentation, avec des regroupements ponctuels sur des thèmes, des présentations de face.
Il nous faut multiplier les possibilités de curiosité, d’appropriation, susciter des réactions (post-it sur lesquels l’usager écrit quelque chose, une remarque, un coup de cœur, jeux, quiz musicaux, écoute de vinyles, échange des savoirs entre deux usagers, qui deviennent acteurs, co-créateurs, jeux vidéos musicaux…).
L’usager doit pouvoir venir apprendre et enseigner la musique, jouer de la musique, écouter et partager autour de la musique…

Scénario possible (rêvé) dans un 3e lieu :

  • En écoutant la radio de la bibliothèque, un usager découvre un groupe.
  • Il télécharge les fichiers concernant ce groupe sur le site de la bibliothèque.
  • Avec des amis à lui, il fait un remix d’un des morceaux avec les outils MAO de la bibliothèque.
  • Il laisse le fichier remixé à la bibliothèque.
  • Les bibliothécaires écoutent et aiment.
  • Ils proposent un petit concert à l’usager et l’enregistrent.
  • La bibliothèque grave un vinyle et propose le fichier en streaming.
  • D’autres usagers aiment et découvrent ainsi le groupe initial…

Lieu d’effervescence autour de la musique, la bibliothèque doit devenir un des carrefours de la vie musicale.

C’est d’ailleurs le thème des Rencontres nationales des bibliothécaires musicaux des 28 et 29 mars 2011 à Auxerre.

http://www.slideshare.net/xgalaup

UNE PLATE-FORME EN LIGNE POUR LES RESSOURCES MUSICALES LOCALES

Partenariat entre le Bibliothèque de la Part-Dieu, Cd1d (Fédération de labels indépendants) et Le Fil (SMAC de Saint-Etienne).

Présenté par Fabien Bossart (chargé de mission « Projets interactifs » CD1D et Jean-Brice Lacombe, FEPPRA)

Le projet qui associe la BM de Lyon et la FEPPRA (Fédération des Editeurs et Producteurs Phonographiques Rhône-Alpes) est la conclusion d’échanges de plusieurs mois entre la BM de Lyon et CD1D, fédération de 200 labels indépendants, dans l’optique de travailler ensemble.
Ces échanges se sont concrétisés par l’implication du département musique de la BM de Lyon à la réponse d’un appel d’offre du Ministère de la Culture et de la Communication concernant les service numériques culturels innovants : le projet d’une borne , présenté par CD1D, avec le soutien de la BM de Lyon, de la SMAC Le Fil (St Etienne) puis de la SMAC Les Abattoirs (Bourgoin Jallieu) et de Télécom St Etienne.(Université Jean Monnet) pour les aspects techniques

2 profils de bornes sont prévus :

– 1 pour les SMAC (billetterie, écoute du catalogue CD1D,..)

– 1 pour les bibliothèques et médiathèques (écoute, prêt streaming, géo-localisation structures musicales…).

L’envie de la BM de Lyon étant clairement de travailler sur le niveau local (le catalogue CD1D n’étant pas encore assez représentatif de l’ensemble de la production nationale ou internationale, la FEPPRA a semblé être l’interlocuteur privilégié. En effet, la FEPPRA gère la plateforme de vente digitale 1D-Rhône-Alpes, émanation régionale du catalogue CD1D.

Les bornes offriront différents services :

  • écoute du catalogue 1D-Rhônes-Alpes pour l’ensemble des utilisateurs de la bibliothèque
  • prêt streaming pour les inscrits à la bibliothèque : cette fonctionnalité permettra aux usagers de venir à la bibliothèque sélectionner un certain nombre de titres du catalogue 1D-Rhône-Alpes (50 ou 100 par mois) et de pouvoir les écouter de chez eux ou via leur smartphone.
  • Géolocalisation des acteurs musicaux locaux
  • Mise en avant éditoriale (artistes, labels, agenda…)
  • Billetterie dématérialisée
  • Achat de musique physique ou dématérialisée via 1D-Rhônes-Alpes

La BM de Lyon aura également une visibilité sur le site internet de 1D-Rhône-Alpes.

Les bornes pourraient être opérationnelles au début du second trimestre 2011, les étudiants de France Télécom en charge des tests de matériels et de certaines fonctionnalités techniques (tablettes tactiles, lecteurs de code-barres,…) devant rendre leurs premiers résultats mi-janvier (modèle expérimental, pas encore de coût de fabrication de la borne).

TABLE RONDE 2
REGARDS CROISES SUR LE 3
EME LIEU

Pierre Franqueville (Architecte, Directeur d’ABCD, agence d’ingénierie culturelle)
Jacques Bonniel (Maître de conférence de sociologie à l’Université Lumière Lyon 2)
Modération Christian Massault (BDP de la Loire)

Intervention de Jacques Bonniel

Constat autour des politiques culturelles :

Elles ne donnent plus les objectifs, on assiste à un échec de la démocratisation culturelle (promesses inatteignables), à la transformation des pratiques & de l’offre, à métissage des pratiques plus généralement.

Réf : La culture des individus / Bernard Lahire

Du fait de l’atomisation des individus, de la volatilité du sentiment d’identification à une classe sociale, dans quelle forme de sociabilité les individus peuvent-ils adhérer ?

Tout semble converger vers une forme de multi-appartenance identitaire dans nos pratiques culturelles, de loisirs etc… Les formes, les espaces dans lesquels se déploient les individus sont mouvants et très divers… alors que les institutions culturelles ont été crées en fonction de critères très marqués.

Les lieux d’identification, qui représentent déjà en soi une forme d’exclusion, doivent prendre en compte des univers de références très divers en fonction d’une gamme de pratiques elles-mêmes diverses. L’enjeu étant de permettre des usages multiples en jouant de la plasticité des objets, du temps, de l’espace, des lieux…

Aujourd’hui, l’Institution doit remplir des fonctions pour lesquelles elle n’a pas été prévue. Ce qui avait été rejeté par la « haute » culture, est devenu proliférant dans l’usage du temps social. La mondialisation culturelle impacte sur la façon dont les lieux culturels gèrent leur agenda. Le défi qui se pose étant d’arriver à fabriquer des formes de lieux qui n’induisent pas des usages normatifs déjà obsolètes par rapport à la pratique. De plus, l’industrialisation de l’enseignement bouscule la philosophie des lumières et l’idée que l’on se fait de l’éducation des masses.

Dans les faits, la forme correspond à un état dépassé de nos rapports sociaux. Il est primordial de penser la mixité des usages (exemple norvégien d’un lieu où l’on pouvait trouver en même temps, une piscine, une galerie photo etc…)

Intervention de Pierre Franqueville

http://www.abcd-culture.com/

En partant du cas de la BPI :
– bib qui ne reçoit plus correctement ses usagers (essentiellement un lieu fréquenté uniquement par les étudiants…)
– nécessité d’intégrer dans son fonctionnement l’intrusion de l’urbain et de la sphère privée dans l’équipement. Les postures changent, les jeunes générations s’en affranchissent (« génération vautrée » etc…) Capacité des jeunes à introduire dans l’équipement des postures qui ne correspondent pas aux canons des concepteurs du lieu.

Que faire ?
Sacraliser ou ouvrir le lieu ?
L’ouverture à de nouvelles pratiques & à une nouvelle demande implique un changement dans la forme, le réaménagement du lieu.

L’individu est multiple, un puzzle culturel : univocité est battue en brèche par l’idée (on peut aimer l’opéra & le hard-rock…).
Enjeu de l’urbanisme : invention ou refonte de nouveaux lieux où la notion de sérendipité (fait de réaliser une découverte inattendue au cours d’une recherche dirigée initialement vers un objet différent de cette découverte) aurait toute sa place. Des lieux qui à la fois permettent de trouver ce que l’on ne cherche pas et de générer des comportements de l’ordre de la trouvaille en matière de confrontation à l’autre.

Dans le passage à l’acte, dans la réalisation matérielle, nécessité de prendre en compte l’attente des élus (inventer des modèles en brisant les anciens…) Important que l’aménagement intérieur de ces nouveaux lieux soit privilégié, or on peut déplorer parfois que lors des concours d’architectes, tous les budgets soient pour la façade…

Idéal : arriver à créer un objet séduisant mais qui ne s’offre pas comme une vitrine mais capable d’accueillir différentes pratiques. Que le coût de la structure & de la façade laisse de la marge pour l’aménagement intérieur.

La structure de la collection ne doit plus donner la structure à l’établissement mais envisager plutôt différentes formes de confort et y glisser les collections.
Penser la médiathèque comme un lieu modulable, hybride.

Dans un même établissement :
– penser en terme de zones de confort différentes avec du mobilier différent etc… Injecter de la variété pour que chaque réflexe de sociabilité, de relation à l’autre trouve sa place.
– coupler la notion d’univers avec celle de thème documentaire. (Les collections génèrent certains réflexes chez les usagers au fait socialréf Emile Durkheim.)
– faire avec la baisse des dépenses publiques : les établissements devront fonctionner à plusieurs vitesses ; envisager par exemple d’ouvrir quand même la bibliothèque alors que tous les espaces ne seront pas ouverts ou accessibles au public.

Réactions & questions dans la salle :

Pourquoi la bibliothèque brûle-t-elle au même titre que la supérette ?

La bib représente une manifestation violente de l’exclusion.
Les actions faites à l’intérieur n’ont aucune action à l’extérieur.
Pas de liens de continuité des pratiques…
Composer avec ce qui s’est sédimenté pendant des années, on ne fait pas tabula rasa…
Nécessité de basculer dans le projectif quelque chose de segmenté…
Vivre ensemble tout en ne créant pas de communautarisme.

Cas du Lieu Unique à Nantes :
Sédimentation historique déjà présente.
Le neuf fabrique du froid. La réhabilitation est une chance.
Réutiliser l’existant, emprunter la vie des objets pour les réimplanter dans un lieu qui a vécu.
Toutes les composantes du 3ème lieu ne garantissent pas la réussite du programme. A partir de l’existant, chance d’aboutir à des solutions. Dans la contrainte donnée, il faut introduire des notions de 3ème lieu.

Et la musique dans un dispositif 3ème lieu ?

P. Franqueville : thème rassembleur.
Ex de Thionville : mise à disposition de studio de répétition, de création (en individuel ou en groupe), cohabitation dans un même lieu d’associations, d’une médiathèque, d’une scène de musique actuelle… Favoriser l’atténuation des clivages.

J. Bonniel : disséminer l’artiste dans le tissu social. Ne pas couper les « producteurs » de musique de ceux qui vont les activer.

Quelle cohabitation des niveaux sonores ?

Arriver à une acceptation & non-acceptation des différents bruits selon les zones mais sans isoler… Maîtriser l’acoustique tout en laissant la possibilité de créer des contrastes possibles.
Nécessité de lieux étanches, de confort acoustique…

Quelle réflexion autour des besoins en personnel pour ces nouveaux lieux ?

Importance de l’animation, du travail de médiation…
Concertation avec les élus : à équipe constante, reconfigurer les équipes en zone publique.
Economie sur certaines tâches pour aller vers des postes de médiation.
Envisager comment à ouverture minima, on y met le maximum.
Ouvrir plus en n’ouvrant que certains espaces dédiés.

P. Franqueville :
Attention au réflexe de ne faire appel qu’à des architectes qui ont déjà construit des bibliothèques.
Risque de ne reproduire que des choses déjà faites. Inciter les élus à s’écarter, à aller chercher des concepteurs de gare, d’aéroports (spécialiste de la gestion des flux), d’espaces marchands, avec un autre traitement de l’ambiance, de la coloration des lieux, bref des architectes aux antipodes de la fabrication des lieux culturels.

 

 

Compte-rendu rédigé par :
Caroline Girard,
Pascal Arvinberod,
Catherine Lanoe,
Cyrille Michaud,
Thierry Pellet,
Nathalie Bondetti.

« A conversation piece » à la Mlis

Gerald Petit, Shawn Lee,  « A conversation piece »

Exposition du 26 février au 2 avril 2011
Maison du livre, de l’image et du son
Vernissage le vendredi 25 février à 19h en présence des artistes

Pour son exposition à l’artothèque de la Mlis, Gerald Petit a invité le musicien américain Shawn Lee à une « conversation piece« .

Ce terme anglais, qui sert de titre à l’exposition, désignait au XVIIIe siècle une catégorie de tableaux, condensant portrait, paysage et scène de genre ; il évoque aujourd’hui des objets ou des situations inhabituels ou étranges, suscitant le dialogue et l’interrogation.
L’exposition se déroule donc autour de cette rencontre, entre une œuvre visuelle qui interroge tour à tour des imageries musicales et des récits de rencontres, et une œuvre musicale, teintée de funk psychédélique et d’accents mélancoliques au fil d’une carrière riche en productions et en collaborations régulières.

Somewhere a lake (...) / Gerald Petit, 2006

Nightshot #2 / Gerald Petit. - Biennale de la lumière, Lisbonne, 2006. (giclée print on luster paper. variable dimensions)

Gerald Petit et Shawn Lee aiment la même musique, le premier la décortique et réfléchit son iconographie et le second enrichit son spectre depuis plus de quinze ans avec des compositions douces ou amères, comme de coutume dans le funk.


Shawn Lee est un musicien originaire du Kansas. Chanteur, compositeur prolixe et multi instrumentiste, il conduit une carrière indépendante, avec le label californien Ubiquity depuis quelques années, après avoir signé un premier album chez Talkin Loud en 1996, suivi de BBE et Rush Production !, il a écrit et réalisé une vingtaine d’albums et a officié à nombre de collaborations, en parallèle de nombreuses bandes originales de films, voire de jeux vidéo. Il a notamment collaboré avec Jeff Buckley, Money Mark ou encore Clutchy Hopkins. Son répertoire puise dans les archives et les arcanes de la soul music.
www.shawnlee.net

Les chansons de Shawn Lee sont identifiables dès les premières mesures. Mélange de sonorités vintage et de textes mélancoliques, il alterne tubes funk et ballades soul folk qui ont en commun une production mêlant accents contemporains et sonorités anachroniques.

Funny (how I stopped lovin' you) / Gerald Petit. - Caroline Pagès Gallery, Lisbonne, 2007 (#2, C-print, 100 x 120 cm, Edition of 3)

Le travail de Gerald Petit s’articule autour des figures du récit. Mais il l’envisage sous sa forme indiciaire, fragmentée et lacunaire. D’où, une prédilection pour les affiches, posters, ou panneaux arborant des textes courts comme des haïkus (Funny, how I stopped lovin you, 2007). Par ailleurs, les œuvres se construisent volontiers sur le hasard des rencontres et privilégient une approche affective.

Enfin, l’oeuvre de Gerald Petit se cristallise souvent autour de sources musicales, particulièrement à travers l’univers de Prince, personnage insaisissable entretenant sa propre légende…
www.geraldpetit.net

Cultures Urbaines dans les Médiathèques de Romans

Après le reggae l’année dernière, les médiathèques de Romans consacrent le mois de février aux «Cultures urbaines». Une exposition visuelle et sonore réalisée par Espace Défis retrace 20 ans de graffes.
Des manifestations liées au slam auront lieu à la Médiathèque Simone de Beauvoir : un spectacle avec le duo valentinois Mehdi Dix et Madame Bert, et une rencontre avec Souleymane Diamanka.
Ateliers slam et des ateliers graffe tout au long du mois.

EXPO, ATELIERS, RENCONTRE, SPECTACLES
Médiathèques Beauvoir et Monnaie
Cultures urbaines, graffe, slam, et hip-hop
(entrée libre)

du 1er au 26 février
Réalisée par l’association Espace Défis, l’exposition sur les cultures urbaines aborde ces différents modes d’expression que sont le graffe, le slam, ou le hip-hop.
Elle nous fait découvrir comment une nouvelle génération, dans un contexte de banlieue, se réapproprie la poésie et les arts visuels.
Cette exposition est à voir dans les médiathèques Beauvoir et Monnaie.
http://espacedefis.com/espacedefis/index.php

mercredi 2 et samedi 26 février de 14 à 17h
Des ateliers graffe vous proposent une initiation aux graffiti, dessin, calligraphie et aérograttage : toute une technique issue de la culture urbaine et des arts plastiques qui mélange allègrement graffiti, calligraphie, pochoir, collage, couleurs et matière.
Médiathèque Simone-de-Beauvoir (à partir de 14 ans, et uniquement sur réservation)


contact : jeremy.faurie@pays-romans.org 04 75 72 79 70

mercredi 9 février à 15h
De jeunes danseurs et musiciens amateurs de Romans présenteront un spectacle de danse hip hop et rap, à la médiathèque Simone-de-Beauvoir

samedi 12 février (tout l’après-midi)
A 14h, (toujours à partir de 14 ans, uniquement sur réservation) vous pourrez participer à des ateliers slam, avant de présenter vous-mêmes vos textes au public.
contact : jeremy.faurie@pays-romans.org 04 75 72 79 70

Mehdi Dix & Madame Bert (photo DR BDA)

A 17h, le duo valentinois Mehdi Dix et Madame Bert prendra la relève avec un spectacle plein de talent : le groupe impose son style sur la scène slam depuis 2006 avec puissance et délectation. Et tout cela à la médiathèque Simone-de-Beauvoir
www.myspace.com/mehdidixetmadamebert

 

 

 

 

samedi 19 février à 16h

Souleymane Diamanka


La rencontre avec Souleymane Diamanka, poète slameur, sera le point d’orgue de ce mois consacré aux cultures urbaines. Issu d’une longue lignée de bergers peuls, cet artiste parvient à honorer la mémoire de ses ancêtres tout en alliant jazz, soul et chanson française.
Dans la veine des slammeurs tels Grand Corps Malade ou Abd el Malik, il envoûte le public de sa voix chaude et profonde.
Médiathèque Simone-de-Beauvoir

http://www.myspace.com/souleymanediamanka

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