2001 – 2011 : H.A.K. Fête ses 10 ans, Usuku lokuzalawa H.A.K. !

Le collectif H.A.K., déjà maintes fois cité en ces pages (hum, ça sent le copinage), non content d’être aussi actif qu’alternatif, fête cette année ses 10 ans…

Prolixes et généreux, ces membres proposent deux soirées de concerts, expos, diffusions les vendredi 18 et samedi 19 mars.
La fête est programmée dans les locaux toujours accueillants du Grrrnd Zero Gerland et ses échos seront perceptibles dans le monde entier grâce aux web radios Cannibal Caniche (KKWNE) et Strange Frequencies Channel.

H.A.K. Lo-fi Records invite donc à un événement local de portée mondial… presque un credo pour ces 80 improvisateurs en tous genres.
The place to be si vous voulez mon avis.

H.A.K. a un site et est présent sur le très recommandable Internet Archive. De quoi se faire une idée (forcément parcellaire puisqu’avec ces activistes sonores tout n’existe que dans l’instant).


2001 – 2011 : H.A.K. Fête ses 10 ans, Usuku lokuzalawa H.A.K. !
Vendredi 18 et samedi 19 mars 2011
Grrrnd Gerland
= 40 rue Pré-Gaudry, Lyon 7, M° Jean Jaurès
6 € / soir, 10 € le pass pour les deux soirées.

* ::::::::::::: VENDREDI 18 MARS ::::::::::::: *
SARAH MONN / Noise miX d’ambiance / Mont Pilat
EXTRASYSTOLE + NICOLAS DICK / bandes sons sans images / Orléans / Marseille
KID PAROTT/ Collage Audio-Diffuseur / Aubenas
OBSCURANTINE [Victor Jorge & Anton Mobin] / Une odyssée dans la cage / Paris
Carlos Groenland + Hc = Der Kommissar – DMC / Friture Ciao / Lyon-Torino

* ::::::::::::: SAMEDI 19 MARS ::::::::::::: *
EVARISTE CHAMPION + SYL20 + LUDIVINE CYPHER / Free Style / VilleFranche / Lyon/Sologne
THANATO TWIST with OLEG’S SOUND SYSTEM / Désordre Gastrique et Cosmique / Orléans
KID PAROTT / Collage Audio-Diffusant / Aubenas
AxDELBOR vs DEADBEAT/ Musique Erroriste / Lyon-St Etienne
VITAS GUERULAÏTIS / Dada Psyche Kraut Punk / Brussels
GIGOTON / Bizarre Dance Mix / Paris

+ *Power For The Mutants**
Smart & Beautiful. H.A.K. Radio Programs;
On KKWNE & STRANGE FREQUENCIES CHANNEL (web radios)
DIFFUSION
VERSUS TIME
INTERVIEWS
FICTIONS
JEUX
INÉDIT
SURPRISES

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Circuit bending à la Mlis avec le collectif HAK

Quand l’expression « Faites du bruit », galvaudée par les rockers de tous poils (parce qu’hormis Lemmy, hein…), retrouve tout son sens…

Samedi 12 mars 2011, la Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand propose un atelier et un concert autour du circuit bending, dans le cadre de Libre en Fête.

Ré-pè-te-a-près-moi

SAP

10h – 18h : atelier, avec Ax Delbor et Deadbeat, du collectif HAK Lo Fi Records : construction d’un générateur de sons.
18h30 : concert, avec les participants à l’atelier qui le souhaitent + Ax Delbor et Deadbeat

Atelier à partir de 15 ans, sur inscription :
04 26 23 48 51
ou
lenaig.rouzieres [at] mairie-villeurbanne.fr
Tout public, entrée libre.

Le circuit bending désigne l’activité qui consiste à court-circuiter de façon volontaire des instruments de musique électronique de faible tension électrique, fonctionnant sur piles (jouets pour enfants munis de haut-parleur, effets pour guitare, petits synthétiseurs) de façon à créer de nouveaux générateurs de sons. Mettant en avant la spontanéité et le côté aléatoire des modifications, le circuit bending est communément associé à la musique bruitiste.
(Wikipédia)

Mmmm le beau bouzin...

Larsenophone

Plus que de simplement modifier des jouets existants, Ax Delbor et Deadbeat, membres du collectif HAK Lo Fi Records, vous proposent de construire votre propre générateur de sons :

Après un rapide cours théorique sur les lois de l’Electronique, nous nous armerons de nos fers à souder pour créer de toutes pièces un générateur de sons versatiles amplifié, basé sur un circuit intégré du type HexSchmittTrigger.

Chaque machine possède six oscillateurs qui s’intermodulent et que l’on multiplie par le nombre de participants… ce qui laisse présager une belle et dense cacophonie lors de la représentation finale de la soirée.

Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand
247 cours Émile Zola
69100 Villeurbanne
04 78 68 04 04

 

Le collectif H.A.K. fête ses 10 ans les 18 et 19 mars 2011.
Rendez-vous au Grrrnd Zero Gerland (40 rue Pré-Gaudry, Lyon 7, M° Jean Jaurès), pour ces 2 soirées de concerts, diffusions, expos, etc.
Le collectif H.A.K. propose également près d’une centaine de titres de son catalogue en téléchargement sous licence Creative Commons sur Internet Archive.
Plus d’info dans un prochain billet.

Deux soirées avec Didier Petit et ses amis à la Mlis

Décidément, la Mlis nous gâte !

La Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand propose deux soirées de concerts avec Didier Petit, violoncelliste
Vendredi 11 février 2011
19 h : Déviation – trois premières faces : Didier Petit, violoncelle, voix
20 h : Improvisation : Didier Petit + Lionel Marchetti, traitement sonore

Jeudi 17 février 2011
19 h : Don’t explain – trois dernières faces : Didier Petit, violoncelle, voix
20 h : Improvisation : Didier Petit + Samuel Chagnard, clarinettes, saxophones

Didier Petit
Six faces pour deux disques

Didier Petit

La référence est claire, de plus pour un violoncelliste passé par le conservatoire, ces trois faces en précèderont trois autres – alors en préparation – pour faire FACE à Jean-Sébastien Bach et à ses six suites pour violoncelle seul. S’il est un terme qui ne correspond en rien à Didier Petit, c’est bien seul. Didier est dans le partage, l’échange, l’écoute de l’autre et quand Pablo Casals dit que le violoncelle est l’instrument le plus proche de la voix humaine, Didier Petit ne peut s’empêcher de chanter, de vocaliser, de gazouiller, d’éructer tout en jouant de son instrument.

[En 2009, neuf] ans après Déviation qui avait fait sensation par sa manière très libre de ne s’embarrasser d’aucun diktat esthétique (fût-il d’inspiration libertaire !), le violoncelliste (…) reprend les choses où il les avait laissées et signe avec ce nouveau disque – Don’t explain – (enregistré cette fois-ci à Minneapolis) un indiscutable chef-d’œuvre. (…) La musique atteint un niveau d’incandescence émotionnelle proprement inouï.
Stéphane Ollivier – JazzMagazine, décembre 2009.

Lionel Marchetti

Concret ou abstrait ? J’aime l’abstrait où subsiste un souvenir de substance, le concret qui s’affine aux frontières du vide.
Kenneth White.

Lionel Marchetti (photo Alexandra Lebon & Julien Lombardi)

Lionel Marchetti est compositeur de musique concrète.
Tout d’abord autodidacte, il explore le répertoire de ce courant avec Xavier Garcia.
Collaborateur régulier ou occasionnel du CFMI de Lyon, du GMVL, du GRM, de la Muse en Circuit ou encore du Studio Cesare à Reims, il pratique aussi l’improvisation libre et la musique expérimentale.
Musicien, théoricien attaché à une lecture poétique de la musique concrète, fidèle à la pensée de Pierre Schaeffer et proche de Michel Chion, il poursuit parallèlement un travail d’écriture poétique qui devait le plus simplement du monde le réunir sur scène avec cet autre poète qu’est Didier Petit.


Samuel Chagnard

Samuel Chagnard

Diplômé d’état et professeur de musique, Samuel Chagnard reste pour autant un multi-instrumentiste doublé d’un technicien du son ouvert sur l’improvisation et la rencontre.

Membre de La Tribu Hérisson depuis 1998, il compose, arrange, improvise ou sonorise pour diverses formations du collectif.
Après Fred Frith, Louis Sclavis ou encore Benat Achiary, il nous propose de rencontrer Didier Petit pour un concert improvisé.

Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand
247 cours Émile Zola
69100 Villeurbanne
04 78 68 04 04.

Tout public, entrée libre.

« Of Time and the City » à la Mlis

Pour son prochain rendez-vous Nous allons vous en faire voir ! la vidéothèque de la Maison du livre de l’image et du son présente Of Time and the City: a love song and a eulogy, long métrage du réalisateur britannique Terence Davies en avant-première du festival Ciné O’Clock, samedi 29 janvier 2011 à 18h.


Vous avez aimé Distant Voices, Still Lives, The Long Day Closes, ou encore The House of Mirth (= Chez les Heureux du Monde)…
Vous aimerez le dernier long métrage du réalisateur Terence Davies qui compose ses films comme des symphonies.

Un film documentaire ? Un essai ? Un pamphlet ? Un poème ? Une confession ? Une rêverie ? Un testament ? Of Time and the City, que Terence Davies signe en 2008, année où la ville de Liverpool est « capitale européenne de la culture », c’est tout cela à la fois…
Philippe Pilard

L’Anglais Terence Davies est un cinéaste plutôt rare. Of Time and the City est son cinquième long métrage en plus de trente ans.
Davies et sa filmographie sont restés profondément liés à la ville de Liverpool qui a vu naître et grandir le réalisateur.
Of Time and the City est une chanson d’amour dédiée à Liverpool, un film-poème qui parcourt la période de l’après-guerre au gré des envies et des souvenirs du cinéaste.


« Cinéaste discret et modeste, Terence Davies, auteur de trois courts métrages autobiographiques réunis en 1984 sous le titre The Terence Davies Trilogy, s’est révélé au grand public avec deux films émouvants et fantasmagoriques : Distant Voices, Still Lives (1988, Prix de la Critique Internationale, Festival de Cannes) et The Long Day Closes (1992, Prix du Meilleur Film, Festival du film de Birmingham 1992), qui évoquaient son enfance à Liverpool.
Les sorties du
dimanche, la découverte du cinéma, les réunions d’une famille écartelée entre la passion pour une mère aimante et la crainte d’un père violent, scandaient ces deux films jumeaux, auprès desquels Of Time and the City (2009, sélection officielle du Festival de Cannes) fait figure de codicille et de révélateur : cette fois, Davies se livre entièrement, sans fausse pudeur, sans le prisme de la fiction et des comédiens qu’il sait pourtant diriger avec tant de délicatesse.
Sa voix off rythme un film qui tient autant du documentaire que de l’essai, comme ont pu le pratiquer Chris Marker ou Agnès Varda. Davies s’adresse au spectateur, et, en glorifiant certains événements liés à l’histoire de Liverpool tout en en dédaignant d’autres, nous renvoie à nos propres souvenirs, à nos propres goûts, à nos joies et à nos peines, à notre façon d’appréhender la vie.
Truffé de citations littéraires employées comme autant de têtes de chapitres,
Of Time and the City est un film-poème qui parcourt la période de l’après-guerre au gré des envies et des souvenirs du cinéaste. (…)
Of Time and the City
est là pour nous rappeler que, si la nature des souvenirs est associative et émotionnelle, le cinéma existe afin que les poètes puissent nous ouvrir grand les portes de leur mémoire.« 
Grégory Valens (AFCAE, 2009)

Of Time and the City / Terence Davies (Cop. Jour2Fête)

La projection aura lieu en présence de Philippe Pilard, spécialiste du cinéma britannique, chargé de cours dans les universités de Vincennes, Jussieu et Nanterre, co-président de la Société des Réalisateurs de Films (81-83),cofondateur et président de l’Agence du Court Métrage.
Philippe Pilard collabore à diverses publications littéraires et cinématographiques, CinémAction, Images documentaires, Positif etc.
Réalisateur de nombreux films, courts métrages, fictions et documentaires, il a dre ssé notamment les portraits de cinéastes tels
Ken Loach (1984/2006), Jules Dassin (1985), Karel Reisz (1986), Roland Joffé (1986), Stephen Frears (1986/2007), James Ivory (1987), David Leland (1987), Richard Attenborough (1987), Terence Davies (1992), Pierre Perrault (1996), Frederick Wiseman (1995/2005), Peter Greenaway (1986/2004), Mike Leigh (2005), Neil Jordan (2006) et John Boorman (2009).
Auteur de nombreux livres consacrés au cinéma, il vient de publier son dernier ouvrage Histoire du cinéma britannique aux éditions Nouveau Monde (2010).

Samedi 29 janvier 2011 à 18h (durée : 1h14)
Maison du Livre de l’Image et du Son
247 cours Emile Zola
69100 Villeurbanne


« Sympathy for the devil » à la Mlis

Face A : une proposition GDM, face B : Ludovic Paquelier – du vendredi 29 octobre au vendredi 31 décembre 2010 – Maison du livre, de l’image et du son – exposition

Vernissage de l’exposition le jeudi 28 octobre à 19h, suivi d’une performance sonore à 20h : Portrait de Snake Plissken, par Friture Quartet

 

Ludovic Paquelier - Sympathy for the Devil - Wallpainting - courtesy galerie Sandra Nakicen

 

Le rock et la pop ont bouleversé joyeusement et rageusement la jeunesse des générations nées dans la seconde moitié du siècle passé.
Cette secousse neuronale s’incarne aujourd’hui encore dans un objet aux formes aussi parfaites qu’obscures : un disque noir lancé le plus souvent d’outre-manche ou d’outre-atlantique qui vient traverser notre espace mental et fendre dans son tournoiement les vieilles tables de la loi culturelle qui jusqu’alors distinguaient la culture noble de la culture populaire.
Sans devenir nécessairement fétichistes du vinyle, pléiade d’artistes rendent régulièrement hommage au disque ressuscité par les mélomanes et les DJ’S.
« Sympathy for the devil » a pour ambition de porter témoignage des liens qui unirent et unissent les artistes contemporains (et leur même souci de dépasser le clivage entre low et high culture) au phénomènes pop et rock symbolisés par le disque vinyle.
D’un format inédit, constituée d’une face A et d’une face B en référence aux deux faces du vinyle, l’exposition réunit un ensemble d’œuvres où le disque est au centre de l’expérience artistique.

La Face A est une compilation, proposée par la galerie de multiples (Paris), d’œuvres d’artistes contemporains : Boris Achour, Francis Beaudevin, Davide Bertocchi, EN/OF éditions, Sammy Engramer, Flischi&Weiss, Le Gentil Garçon, Guillaume Janot/Jérôme Porret, Rainier Lericolais, Arnaud Maguet, Christian Marclay, David Monnet, Serge Onnen, Melik Ohanian, Tobias Rehberger, Hans Schabus, Samon Takahashi,…
Transformé, déformé, détourné, dans tous les cas utilisé par les artistes présentés dans l’exposition, le disque vinyle est le guide, le matériau ou le support de la pensée et de la réalisation de l’oeuvre.

Sur la Face B, Ludovic Paquelier propose un projet inédit, qui s’empare du potentiel imaginaire du bâtiment de Mario Botta pour en faire le lieu d’un scénario fantastique autour du disque vinyle, matérialisé par une grande peinture murale dans l’espace de l’artothèque.

Le 28 octobre à 20h, pour le vernissage de l’exposition « Sympathy for the devil », Friture Quartet interprétera : « Portrait de Snake Plissken » (Clavier, Filtres, Orgue, K7, Tables-Tournantes, Vinyles), une création sonore autour de la peinture murale de Ludovic Paquelier. Portrait de Snake Plissken est pensé comme la Bande Originale du mur peint :

C’est l’histoire d’un crate digger qui déniche dans une demeure abandonnée un 45 tours étrange. Ce disque s’avère être un objet maléfique, incarnation du diable, gravé par ses propres mains. La musique qui s’en échappe a pour effet de faire tourner les têtes et les corps… ainsi que les chiens…

(synopsys de la peinture murale, Ludovic Paquelier)

Le vernissage se poursuivra à partir de 22h au Sonic face au 4 quai des Etroits 69005 Lyon pour une soirée DJ set, Sympathy for the vinyl !

« L’expérience acousmagique » à Grand Guignol

Double copinage puisque le concert relayé ici se déroulera à Grand Guignol, l’excellentissime, incontournable et très active librairie des Pentes de la Croix Rousse.
Loïc accueillera dans la cave la plus avant-gardiste de Lyon, le duo formé par Emmanuel Holterbach et Etienne Coussirat pour un moment de musique psychédélique, planante et réconfortante : L’expérience acousmagique.

Rendez-vous donc mardi 29 juin à 20h30. C’est 5€, pas cher le voyage en contrée inconnue.

« Etienne Coussirat et Emmanuel Holterbach ont commencé à travailler ensemble en 2006 dans le trio de rock expérimental Tonton Macoute. Leur musique a conservé de ce trio l’énergie vaudou et l’intensité hypnotique.
En duo Etienne Coussirat et Emmanuel Holterbach bâtissent de vastes paysages de fréquences en partant d’une multitudes de sources sonores : objets anodins, instruments inventés ou non, électronique mutante, sons enregistrés de voix animales ou de bruissements de machines…
Alchimistes minutieux, ils œuvrent à la transmutation de la matière même du son et du temps. Votre corps s’est dissout dans des vibrations telluriques ? Votre montre s’est arrêtée ? Le temps semble s’être figé ou écoulé à l’envers ? C’est normal, c’est ce qui caractérise la musique expérimentale d’Etienne Coussirat et Emmanuel Holterbach, musique acousmagique s’il en est…
Ils ont réalisé ensemble un LP titré Les Veines Brillantes, à paraître…

Etienne Coussirat

1981, vit et travaille à Bordeaux, France
Musicien évoluant dans les sphères du bricolage d’instruments impossibles et de l’improvisation électroacoustique, il détourne un grand nombres d’objets et de gadgets électroniques pour en tirer les sonorités les plus étranges, délicates et envoûtantes.
L’écoute et l’enregistrement de paysages naturels et industriels guide son inspiration et lui sert de modèle de structures musicales. L’exploration de la matière sonore, de la texture des sons est au cœur de ses préoccupations.
En concert, son dispositif est constitué d’un ensemble hétéroclite de petits objets manufacturés (bols, pinceaux, boites de conserve, ventilateurs, boite à musique, polystyrène,…), d’objets naturels (pomme de pin, coquillages, morceaux de bois,…) et d’un foutoir d’électronique agencé de manière à produire des ondes sonores de premier choix.
Enrichi d’une étude très concentrée des sons : microtonalités, sons continus, harmoniques, structures répétitives, silences…
Il compose par ailleurs des pièces électroacoustiques secrètes, mobiles de sons délicats suspendus dans l’éther ou subtiles rivières d’harmoniques.
Il collabore aussi épisodiquement avec des artistes et des musiciens en tant qu’ingénieur du son.

http://e.coussirat.free.fr/

Emmanuel Holterbach

1971, vit et travaille à Lyon, France
Emmanuel Holterbach rêve en écoutant les bruits du monde, toute sa musique en découle…
Il invente, fabrique et joue sur des instruments acoustiques ou électroniques (verres enharmoniques, gyrophones, machine à bourdons), des machines à spatialisation du son (acousmotopographes) et des haut-parleurs mutants (bas-parleurs, tôles-sonnantes),
– présente des installations et des concerts depuis 1992 en Europe, au Canada et en Chine,
– joue des verres enharmoniques dans le duo Orbes avec Sophie Durand depuis 2001,
– compose des pièces électroacoustiques réalisées à bases de prises de sons d’environnements naturels et industriels, de bruissements de créatures, de vibrations de matériaux et de bâtiments,
– compose des pièces pour instruments acoustiques classiques et exotiques,
– improvise dans divers espaces (clos ou ouverts) et sur toutes sortes d’objets, en solo ou en collectif,
– rocke sauvagement dans le trio Tonton Macoute avec Etienne Coussirat et Jacques Masson,
– collabore épisodiquement avec Hitoshi Kojo, Pierre Berthet, Jean-François Laporte, Osso Exotico, Tony Di Napoli, Michael Northam, Julia Eckhardt, le Collectif Ishtar…
– présente des conférences sur le thème des arts sonores dans des écoles d’art, des bibliothèques ou des festivals,
– est occasionnellement conseiller artistique pour des événements liés à l’art sonore,
– a organisé les archives d’Eliane Radigue. »

http://orbes.over-blog.com/
http://www.myspace.com/mholterbach
http://www.myspace.com/orbesverresenharmoniques

Tout ça c’est à Grand-Guignol
91, montée de la Grande Côte
69001 Lyon
04 78 30 50 42
http://guignols-band.blogspot.com/
http://www.librairie-grandguignol.net/
Mardi 29 juin, 20h30, 5 €

A écouter :
Verres enharmoniques : un (au rivage des voix mortes)
/ Orbes. – Cloud of Statics, 2004 (mCD). COSm04.02.
Folk cycles / Osso Exotico, Verres Enharmoniques. – Phonomena, 2006 (CD). PAAM-030CD
Do-Undo (in G maze) / Manu Holterbach, Julia Eckhardt. – Helen Scarsdale Agency, 2010 (CD). HMS018

Et pour info (tant qu’on y est…) le dernier concert de la saison Grand Guignolesque aura lieu vendredi 02/07, avec l’indispensable duo de David Chiesa et Mathieu Werchowski.
A écouter :
Sharp Claws Cats / David Chiesa, cb, Mathieu Werchowski, vl. – Soopa, 2007 (CD). SOOP09
Marchetti/Noetinger/Werchowski / Lionel Marchetti, Jérôme Noetinger, electr., Mathieu Werchowski, vl. – Corpus Hermeticum, 2000 (CD). Hermes034

Saviez vous que Jazz rime avec Caluire ?

Ah bon vous ne trouvez pas ? Pourtant pendant le mois de juin et même un p’tit bout de juillet, le jazz s’installe chez nous…

Au menu :

De la bibliothèque

Le jeudi 17 juin à 19h30

Les écrivains du jazz

Lecture spectacle par la Cie Div art

Toute la poésie du jazz à travers quelques œuvres romanesques ou poétiques. Certains extraits seront donnés dans la langue originale des auteurs pour laisser résonner toute la musicalité de leur écriture. S’intéresser à ces écrivains tous amoureux du jazz c’est aussi faire entendre cette musique. C’est pourquoi Serge Sana et Jean Cohen, jazzmen reconnus, composent et jouent une musique originale inspirée par les textes et spécialement conçue pour accompagner ce spectacle.


Le mercredi 23 juin 2010 à 19h15

Les clés du Jazz

Une concert-conférence en deux parties :

– une première partie pour exposer quelques éléments et procédés utilisés dans la musique et en particulier dans le jazz. En prenant par exemple « Les feuilles mortes » nous allons montrer les différentes façons de jouer sur cette mélodie très connue. Les moments narratifs alternent avec les moments musicaux.

– une deuxième partie comme un mini concert où les musiciens illustrent et mettent en valeur les principes musicaux exposés selon l’inspiration de l’instant en donnant une large place à l’improvisation et au jeu.

(Renseignements 04 78 98 81 00 – bibliotheque -at- ville-caluire.fr – bm.ville-caluire.fr)

Des promenades vocales de la Chapelle

(Ville de Caluire et Cuire) :

Le mercredi 7 juillet à 21h

(Chapelle Saint Joseph – Renseignements et réservations 04 78 98 80 66 – Tarifs 8€/5€)

Jazz vocal

par Charlatan transfer.

Gospel, Negro spirituals, Gershwin, Duke Ellington… Charlatan transfert parcourt les grandes années du jazz, hot, swing, bop et latin, dans des pièces a cappella ou accompagnées.

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