Offre d’emploi, Aqc au Rize

La Ville de Villeurbanne, 2ème ville du Rhône (69), 140 000 habitants, recrute par voie de mutation, détachement ou inscription sur liste d’aptitude après concours, ou par voie contractuelle pour les personnes reconnues travailleurs handicapés pour son réseau de lecture publique,

un assistant ou assistant qualifié de conservation du patrimoine et des bibliothèques référent musique et cinéma à la médiathèque du Rize (h/f) Sous l’autorité du responsable de la médiathèque.

Vvous serez référent en matière de musique et de cinéma.
Vous gérez le fonds de CD et DVD, le suivi des collections adultes et jeunesse.
Vous veillez à la mise en valeur de la thématique Mémoires et Société à travers la programmation culturelle et la politique d’acquisition.
Dans le cadre de la politique d’animation, vous proposez et mettez en œuvre des animations musique et cinéma.

Curieux et ayant le sens du service public, vous possédez une bonne culture musicale et cinématographique.
Vous connaissez les pratiques culturelles des différents publics adultes et jeunesse.
Vous avez le sens du travail en équipe ainsi que des aptitudes relationnelles et pédagogiques.
Vous maîtrisez l’outil informatique, ainsi que les techniques de bibliothéconomie (Word, Internet et connaissance du logiciel Aloès appréciée).

Des renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès d’Alexandra Bruyère, responsable du service au 04 37 57 17 13.
Les candidatures avec CV et lettre de motivation sont à envoyer à drh_emploi@mairie-villeurbanne.fr ou à M. le Maire, Direction des Ressources Humaines- BP 65051- 69601 Villeurbanne cedex, avant le 14 janvier 2011.

Bienvenue au Professeur Jaumet !

La Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand vous propose de passer une journée en compagnie dEtienne Jaumet

 Le jeudi 22 décembre 2011

Etienne Jaumet , claviériste et saxophoniste, est la moitié du duo Zombie Zombie , membre du groupe The Married Monk, mais aussi un artiste solo dont le premier album, « Night Music » (2009), est produit et mixé par Carl Craig

Atelier

14 h – Sur inscription

A partir de 8 ans

Etienne Jaumet propose avec cet atelier une initiation aux vieilles machines analogiques. Épaulé par ses assistants en herbe, le bon professeur offre une démonstration de ses jouets (synthétiseurs, orgues, theremin, boîtes à rythmes…) afin de faire découvrir au public présent les multiples possibilités sonores de son installation. Quand la technologie devient ludique et se met au service de la créativité des enfants !

Les adultes sont les bienvenus en tant que spectateurs, dans la limite des places disponibles.

Concert « Night Music »

19 h – Entrée libre

Tout public

Musique pour la nuit, pour s’endormir, pour entrer en transe, pour faire danser son cerveau, un peu tout cela à la fois…  Etienne Jaumet en concert solo, accompagné de la mythique boîte à rythmes TR 808, délivre une musique cosmique, inspirée du krautrock des années 70, du free jazz ou des musiques de films d’épouvante.


Label Forge à la Maison du Livre de l’Image et du Son 17 octobre 2011

La Maison du Livre, de l’Image et du Son de Villeurbanne propose dans le cadre du Festival Un Doua de Jazz une soirée autour du label phonographique La Forge

19h : présentation du festival Un Doua de Jazz qui se déroulera du 14 au 22 octobre, par Rémi Nouvelot, président

19h30 : présentation du label phonographique ‘La Forge’ par François Raulin, directeur artistique

20h : concert : François Raulin, piano – solo

21h : concert : Ümlaut

le lundi 17 octobre 2011, Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand, 247, cours Émile Zola, 69100 Villeurbanne. 04 78 68 04 04.

Entrée Libre – Tout public

C’est en 2000, sur l’initiative des musiciens Pascal Berne, Michel Mandel et François Raulin, que naît le collectif La Forge en Rhône-Alpes, afin de développer un projet artistique fort, basé sur la recherche musicale et la création de nouveaux répertoires. Autour des trois directeurs artistiques, se regroupent alors des musiciens de toute la sphère jazz se produisant sur les scènes françaises et étrangères. Parallèlement à ce travail de composition les membres du collectif s’engagent dans des parcours de formation et de sensibilisation auprès d’amateurs ou encore au sein de Conservatoires ou d’Écoles de Musique dans le but d’ouvrir les élèves à une pratique musicale moins conventionnelle.Enfin, depuis 2007, La Forge possède son propre label phonographique et peut ainsi éditer les différents projets des formations qui le composent.

François Raulin

François Raulin

« Ce qui frappe d’emblée chez François Raulin quand on l’entend en solo c’est la densité du discours. Densité mélodique, harmonique et rythmique. Les accords touffus, les brisures rythmiques, les basses telluriques sous-tendent tantôt des mélodies souvent simples voire minimalistes, de petites ritournelles obsédantes dont la ligne de chant se décale progressivement dans un style qui pourrait évoquer le Dollar Brand des années soixante-dix, tantôt des envolées de main droite d’une richesse mélodique et rythmique hallucinante. Mais c’est aussi et surtout Lennie Tristano – à qui le pianiste grenoblois a souvent fait référence – qu’évoque le jeu de Raulin. Par le toucher d’abord, très physique, au fond des touches, et en cela charnel derrière une apparente austérité dans la forme héritée de Bach, influence qu’il a en commun avec le pianiste chicagoan. Par le débit ensuite, qui parfois évoque ce “maelström” dont Tristano a utilisé le nom pour intituler un de ses plus fameux morceaux.

Par la maîtrise et l’usage de la résonance enfin, dont Raulin se sert comme d’un halo sonore pour donner au piano une dimension orchestrale. Car c’est autant le compositeur que l’instrumentiste qu’on entend à travers ce solo intense : rigoureux, exigeant, virtuose et porteur d’un discours dont la beauté sonore et la cohérence formelle se dévoilent au fur et à mesure d’un concert dont la dimension lyrique ne se donne à entendre qu’au prix d’une extrême attention de l’auditeur, qui est le pendant de l’investissement du musicien. Rien d’étonnant, donc, dans le fait que le seul standard de ce répertoire soit “Lotus Blossom” écrit par l’immense Billy Strayhorn. Strayhorn, Tristano, Monk (au passage), Brand et Raulin : une filiation qui explique que ce dernier sonne de façon aussi moderne et intemporelle et qu’il puisse faire défiler sous ses doigts tout un pan de l’histoire du jazz sans tomber dans le patchwork ou l’hommage tel qu’ils se pratiquent de plus en plus souvent. François Raulin : une voix singulière sur le piano et un musicien littéralement habité. »

Umlaut

FRED ESCOFFIER : claviers

FRED PONCET : guitare

EMMANUEL SCARPA : batterie

Derrière ce terme de phonétique, se cache une formation lyonnaise des plus originales sur la petite planète du jazz. Créé par Emmanuel Scarpa en 2004, le trio utilise toutes les palettes sonores du rock et son énergie, en combinant les rythmiques élaborées aux improvisations radicales.

Depuis 2000, Emmanuel Scarpa participe aux différents projets du collectif La Forge, et est très actif sur la scène hollandaise puis européenne. Ses collaborations sont maintenant très nombreuses, il est un des musiciens incontournables doublé d’un compositeur original, et il s’impose comme partenaire privilégié d’artistes aussi différents que Ellery Eskelin, Régis Huby ou Lambert Wilson.

« Apologie de l’aléatoire » à la Mlis

Davide Bertocchi, « Apologie de l’aléatoire »
Exposition du 21 mai au 30 juillet
Maison du livre de l’image et du son

Pour son exposition à l’artothèque de la Maison du livre de l’image et du son, du 21 mai au 30 juillet 2011, Davide Bertocchi présente un ensemble de pièces en référence aux univers sonore et scientifique qui nourrissent son imaginaire.
Le titre de l’exposition,
Apologie de l’aléatoire est donné comme une possibilité de lecture de cet ensemble, où le principe d’aléatoire, défendu par l’artiste, est le dénominateur commun aux pièces présentées. L’artiste souhaite proposer à travers ce projet sa définition du principe «d’aléatoire» : une logique qui ne serait peut-être pas le fait du hasard mais dont l’extrême complexité échapperait (encore) à la compréhension humaine.

Easy Every Day / Davide Bertocchi. - 2006, Marbre blanc de Carrare, sound system professionnel, CD

Easy Every Day / Davide Bertocchi. - 2006, Marbre blanc de Carrare, sound system professionnel, CD

Pour  Apologie de l’aléatoire, Davide Bertocchi réactive EasyEveryDay, pièce réalisée en 2006 avec le soutien de La Sint-Lukas Galerie à Bruxelles.
Echo formel à l’architecture monumentale du bâtiment de
Mario Botta, cette sculpture monolithique se présente comme un sound system professionnel, dont les éléments séparés sont enfermés dans des écrins en marbre de Carrare. L’œuvre fonctionne à la manière d’un juke box aléatoire, activé par le public. Celui-ci est en effet invité à diffuser librement, pendant toute la durée de l’exposition, ses propres productions musicales et sonores, singles ou albums, sans condition de style et à les écouter au volume imposé par l’artiste. La musique vient ainsi remplir tout l’espace vitré de la salle d’exposition, devenu sorte de studio de diffusion éphémère…

Un CD édité en multiple sortira à la fin de l’exposition. Il regroupera, dans une compilation musicale singulière orchestrée par Davide Bertocchi, une sélection des morceaux diffusés pendant le temps de l’exposition.

Passato, Futuro / Davide Bertocchi. - 2007, Réveil 1970 modifié

Passato, Futuro / Davide Bertocchi. - 2007, Réveil 1970 modifié

Cette logique de l’aléatoire, au centre de l’exposition conçue par Davide Bertocchi, se retrouve également dans la pièce Passato, Futuro (2007) présentée dans l’espace de l’artothèque.
Ce réveil électronique des années 1970 a été modifié par l’artiste afin que le changement d’heure se produise de manière aléatoire selon une logique imprévisible. La probabilité que l’heure affichée corresponde à la réalité devient alors extrêmement faible.
Fait du hasard ? L’objet présente par ailleurs des analogies troublantes avec le film
Orange Mécanique de Stanley Kubrick : outre sa couleur (orange) et sa date de création, contemporaine à la sortie du film, sa marque Alex n’est pas sans en évoquer le personnage principal…

Inerstella Static / Davide Bertocchi, Samon Takahashi. - 2010

Interstella Static / Davide Bertocchi, Samon Takahashi. - 2010

Sur le mur courbe, est montré Interstellar Static (2010), projet réalisé par Davide Bertocchi et Samon Takahashi avec le soutien de la Dena Foundation, Paris.
Ces deux artistes aux pratiques et esthétiques différentes, se croisent pourtant dans le champ de l’immatériel. Le son et ses possibles représentations, les sciences et la cosmogonie, sont autant de domaines qu’ils explorent avec une distance poétique.

Interstellar Static fait référence aux bruits du cosmos écoutés par les astronomes et au titre de l’album éponyme de 1989 du groupe de musique électronique expérimentale The Kangaroo Kourt. Sous ce titre est regroupée une série de dix photographies, représentations des potentialités d’une même exposition à travers des propositions rêvées. Chaque image montre des agencements différents de pièces entre elles et devient à elle seule une possibilité d’exposition. Interstellar Static induit une réflexion sur la représentation, sur comment les œuvres peuvent résonner, comment à partir d’agencements multiples, de nouveaux échos peuvent apparaître.

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

 Dans la médiathèque, sur un ordinateur, seront également diffusés en libre écoute, les quatre volumes de Top 100, pièce développée depuis 2003 par Davide Bertocchi et dont l’interface a été créée spécialement pour l’occasion par Samon Takahashi et Clément Lyonnet.

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, Fibre de verre, aluminium, 400 disques vinyles et 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD. 340 X 120 X 40 cm

Top 100 / Davide Bertocchi. - 2003-2009, Fibre de verre, aluminium, 400 disques vinyles et 400 fichiers MP3 sur une compilation de 4 CD

Pour ce projet, Davide Bertocchi a demandé à 400 personnalités du monde de l’art international quel était leur  morceau de musique préféré. Les 100 morceaux de musique sélectionnés constitue la plus vaste et la plus hétéroclite des compilations musicales. Un véritable portrait robot des goûts des commissaires d’expositions, artistes, galeristes, critiques d’art, ceux qui donnent forme aux expositions et biennales, écrivent dans les catalogues ou expriment leurs opinions dans les revues d’art. C’est donc de manière inhabituelle et inédite, par le biais de leur choix musical, que les visiteurs aborderont ces personnalités du monde de l’art contemporain…

Davide Bertocchi est né en 1969 à Modène. Il vit et travaille à Paris.
Diplômé de l’Ecole des Beaux-arts de Bologne,
Davide Bertocchi effectue son post diplôme à Nantes et à participé à de nombreuses expositions collectives, parmi lesquelles : One Planet Under a Groove : Hip Hop and Contemporary Art au Bronx Museum of Arts à New York et au Walker Art Center de Minneapolis en 2001, Stardust ou la dernière frontière au MAC/VAL en 2007, No(t ) Music au Fort du Bruissin à Francheville en 2009, L’exposition exposée à la Friche de la Belle de Mai à Marseille en 2010.
L’Instituto Italiano di Cultura de Los Angeles lui consacre une exposition personnelle en 2003.
Il participe en 2009 à
Performa à la WhiteBox de New York et à Petaflops à la N.O. Gallery de Milan.
En 2010, il expose au National Museum of Contemporary Art de Bucarest en 2010.
Il présente son projet
Limo au Centre Pompidou en 2004, et Top 100, projet itinérant au Palais de Tokyo en 2005.

Il est artiste résident en 2001 à la Villa Arson à Nice et au Pavillon du Palais de Tokyo à Paris en 2004.
Il participe actuellement aux expositions
Génération Polluée à la galerie Nuke à Paris et à Mono-Cycles à L’Ozio à Amsterdam.

Circuit bending à la Mlis avec le collectif HAK

Quand l’expression « Faites du bruit », galvaudée par les rockers de tous poils (parce qu’hormis Lemmy, hein…), retrouve tout son sens…

Samedi 12 mars 2011, la Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand propose un atelier et un concert autour du circuit bending, dans le cadre de Libre en Fête.

Ré-pè-te-a-près-moi

SAP

10h – 18h : atelier, avec Ax Delbor et Deadbeat, du collectif HAK Lo Fi Records : construction d’un générateur de sons.
18h30 : concert, avec les participants à l’atelier qui le souhaitent + Ax Delbor et Deadbeat

Atelier à partir de 15 ans, sur inscription :
04 26 23 48 51
ou
lenaig.rouzieres [at] mairie-villeurbanne.fr
Tout public, entrée libre.

Le circuit bending désigne l’activité qui consiste à court-circuiter de façon volontaire des instruments de musique électronique de faible tension électrique, fonctionnant sur piles (jouets pour enfants munis de haut-parleur, effets pour guitare, petits synthétiseurs) de façon à créer de nouveaux générateurs de sons. Mettant en avant la spontanéité et le côté aléatoire des modifications, le circuit bending est communément associé à la musique bruitiste.
(Wikipédia)

Mmmm le beau bouzin...

Larsenophone

Plus que de simplement modifier des jouets existants, Ax Delbor et Deadbeat, membres du collectif HAK Lo Fi Records, vous proposent de construire votre propre générateur de sons :

Après un rapide cours théorique sur les lois de l’Electronique, nous nous armerons de nos fers à souder pour créer de toutes pièces un générateur de sons versatiles amplifié, basé sur un circuit intégré du type HexSchmittTrigger.

Chaque machine possède six oscillateurs qui s’intermodulent et que l’on multiplie par le nombre de participants… ce qui laisse présager une belle et dense cacophonie lors de la représentation finale de la soirée.

Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand
247 cours Émile Zola
69100 Villeurbanne
04 78 68 04 04

 

Le collectif H.A.K. fête ses 10 ans les 18 et 19 mars 2011.
Rendez-vous au Grrrnd Zero Gerland (40 rue Pré-Gaudry, Lyon 7, M° Jean Jaurès), pour ces 2 soirées de concerts, diffusions, expos, etc.
Le collectif H.A.K. propose également près d’une centaine de titres de son catalogue en téléchargement sous licence Creative Commons sur Internet Archive.
Plus d’info dans un prochain billet.

« A conversation piece » à la Mlis

Gerald Petit, Shawn Lee,  « A conversation piece »

Exposition du 26 février au 2 avril 2011
Maison du livre, de l’image et du son
Vernissage le vendredi 25 février à 19h en présence des artistes

Pour son exposition à l’artothèque de la Mlis, Gerald Petit a invité le musicien américain Shawn Lee à une « conversation piece« .

Ce terme anglais, qui sert de titre à l’exposition, désignait au XVIIIe siècle une catégorie de tableaux, condensant portrait, paysage et scène de genre ; il évoque aujourd’hui des objets ou des situations inhabituels ou étranges, suscitant le dialogue et l’interrogation.
L’exposition se déroule donc autour de cette rencontre, entre une œuvre visuelle qui interroge tour à tour des imageries musicales et des récits de rencontres, et une œuvre musicale, teintée de funk psychédélique et d’accents mélancoliques au fil d’une carrière riche en productions et en collaborations régulières.

Somewhere a lake (...) / Gerald Petit, 2006

Nightshot #2 / Gerald Petit. - Biennale de la lumière, Lisbonne, 2006. (giclée print on luster paper. variable dimensions)

Gerald Petit et Shawn Lee aiment la même musique, le premier la décortique et réfléchit son iconographie et le second enrichit son spectre depuis plus de quinze ans avec des compositions douces ou amères, comme de coutume dans le funk.


Shawn Lee est un musicien originaire du Kansas. Chanteur, compositeur prolixe et multi instrumentiste, il conduit une carrière indépendante, avec le label californien Ubiquity depuis quelques années, après avoir signé un premier album chez Talkin Loud en 1996, suivi de BBE et Rush Production !, il a écrit et réalisé une vingtaine d’albums et a officié à nombre de collaborations, en parallèle de nombreuses bandes originales de films, voire de jeux vidéo. Il a notamment collaboré avec Jeff Buckley, Money Mark ou encore Clutchy Hopkins. Son répertoire puise dans les archives et les arcanes de la soul music.
www.shawnlee.net

Les chansons de Shawn Lee sont identifiables dès les premières mesures. Mélange de sonorités vintage et de textes mélancoliques, il alterne tubes funk et ballades soul folk qui ont en commun une production mêlant accents contemporains et sonorités anachroniques.

Funny (how I stopped lovin' you) / Gerald Petit. - Caroline Pagès Gallery, Lisbonne, 2007 (#2, C-print, 100 x 120 cm, Edition of 3)

Le travail de Gerald Petit s’articule autour des figures du récit. Mais il l’envisage sous sa forme indiciaire, fragmentée et lacunaire. D’où, une prédilection pour les affiches, posters, ou panneaux arborant des textes courts comme des haïkus (Funny, how I stopped lovin you, 2007). Par ailleurs, les œuvres se construisent volontiers sur le hasard des rencontres et privilégient une approche affective.

Enfin, l’oeuvre de Gerald Petit se cristallise souvent autour de sources musicales, particulièrement à travers l’univers de Prince, personnage insaisissable entretenant sa propre légende…
www.geraldpetit.net

Deux soirées avec Didier Petit et ses amis à la Mlis

Décidément, la Mlis nous gâte !

La Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand propose deux soirées de concerts avec Didier Petit, violoncelliste
Vendredi 11 février 2011
19 h : Déviation – trois premières faces : Didier Petit, violoncelle, voix
20 h : Improvisation : Didier Petit + Lionel Marchetti, traitement sonore

Jeudi 17 février 2011
19 h : Don’t explain – trois dernières faces : Didier Petit, violoncelle, voix
20 h : Improvisation : Didier Petit + Samuel Chagnard, clarinettes, saxophones

Didier Petit
Six faces pour deux disques

Didier Petit

La référence est claire, de plus pour un violoncelliste passé par le conservatoire, ces trois faces en précèderont trois autres – alors en préparation – pour faire FACE à Jean-Sébastien Bach et à ses six suites pour violoncelle seul. S’il est un terme qui ne correspond en rien à Didier Petit, c’est bien seul. Didier est dans le partage, l’échange, l’écoute de l’autre et quand Pablo Casals dit que le violoncelle est l’instrument le plus proche de la voix humaine, Didier Petit ne peut s’empêcher de chanter, de vocaliser, de gazouiller, d’éructer tout en jouant de son instrument.

[En 2009, neuf] ans après Déviation qui avait fait sensation par sa manière très libre de ne s’embarrasser d’aucun diktat esthétique (fût-il d’inspiration libertaire !), le violoncelliste (…) reprend les choses où il les avait laissées et signe avec ce nouveau disque – Don’t explain – (enregistré cette fois-ci à Minneapolis) un indiscutable chef-d’œuvre. (…) La musique atteint un niveau d’incandescence émotionnelle proprement inouï.
Stéphane Ollivier – JazzMagazine, décembre 2009.

Lionel Marchetti

Concret ou abstrait ? J’aime l’abstrait où subsiste un souvenir de substance, le concret qui s’affine aux frontières du vide.
Kenneth White.

Lionel Marchetti (photo Alexandra Lebon & Julien Lombardi)

Lionel Marchetti est compositeur de musique concrète.
Tout d’abord autodidacte, il explore le répertoire de ce courant avec Xavier Garcia.
Collaborateur régulier ou occasionnel du CFMI de Lyon, du GMVL, du GRM, de la Muse en Circuit ou encore du Studio Cesare à Reims, il pratique aussi l’improvisation libre et la musique expérimentale.
Musicien, théoricien attaché à une lecture poétique de la musique concrète, fidèle à la pensée de Pierre Schaeffer et proche de Michel Chion, il poursuit parallèlement un travail d’écriture poétique qui devait le plus simplement du monde le réunir sur scène avec cet autre poète qu’est Didier Petit.


Samuel Chagnard

Samuel Chagnard

Diplômé d’état et professeur de musique, Samuel Chagnard reste pour autant un multi-instrumentiste doublé d’un technicien du son ouvert sur l’improvisation et la rencontre.

Membre de La Tribu Hérisson depuis 1998, il compose, arrange, improvise ou sonorise pour diverses formations du collectif.
Après Fred Frith, Louis Sclavis ou encore Benat Achiary, il nous propose de rencontrer Didier Petit pour un concert improvisé.

Maison du Livre de l’Image et du Son François Mitterrand
247 cours Émile Zola
69100 Villeurbanne
04 78 68 04 04.

Tout public, entrée libre.

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